L'homme d'affaires, qui a pris la nationalité israélienne après avoir eu des problèmes avec le renouvellement de son visa pour la Grande-Bretagne, n'a plus été vu à un match de son équipe à domicile depuis le printemps 2018.

Un projet de nouveau stade de 60.000 places, contre 41.000 pour Stamford Bridge, a été suspendu à peu près au même moment, mais Abramovitch n'a aucune intention de se désengager, assure le dirigeant.

"Jusqu'ici, pour autant que je sache, absolument pas. Au contraire, je n'ai jamais entendu un mot de M. Abramovitch disant 'préparons le club pour une vente' ou quelque chose de ce genre", a assuré M. Buck.

"En raison de la situation politique, certains pensent qu'ils pourraient racheter le club au rabais. On reçoit des demandes, mais nous n'avons vraiment rien à dire à ces gens-là", a-t-il poursuivi.

Que ce soit sur le recrutement, la vente ou la prolongation des contrats des joueurs, le milliardaire "a toujours été personnellement impliqué depuis le premier jour et l'est tout autant actuellement, insiste le président des Blues.

Chelsea, battu par Manchester City samedi (2-1) est actuellement 4e de Premier League à onze points du leader Liverpool, mais solidement arrimé aux places ouvrant droit à la Ligue des Champions, avec 7 points d'avance sur la 5e place.