Au terme d'une période jugée calme, les clubs de Premier League se sont toutefois agités un peu plus que l'an passé lors du dernier jour du mercato, lundi. En janvier 2014, 45 millions d'euros avait été investis le dernier jour, contre 60 millions d'euros cet hiver.

Cela doit notamment aux efforts de Chelsea, qui aurait déboursé lundi environ 31 millions d'euros selon les médias britanniques pour la signature de l'ailier colombien de la Fiorentina Juan Cuadrado.

Les chiffres restent toutefois très loin du record de janvier 2011, lorsque 300 millions d'euros avaient été dépensés par les équipes pour se renforcer, dont 66 par Chelsea, déjà, pour acheter Fernando Torres à Liverpool.

"Etant donné le record de dépenses cet été, ce n'est pas une réelle surprise qu'il n'y ait pas un nouveau record en hiver", explique l'analyste de Deloitte Dan Jones. "Même si avec tous les clubs de Premier League qui viennent d'enregistrer des revenus records, on aurait pu s'attendre à un ou deux gros achats de plus."

Ces nouvelles recettes proviennent des nouveaux contrats de droits TV plus avantageux.

Au terme d'une période jugée calme, les clubs de Premier League se sont toutefois agités un peu plus que l'an passé lors du dernier jour du mercato, lundi. En janvier 2014, 45 millions d'euros avait été investis le dernier jour, contre 60 millions d'euros cet hiver. Cela doit notamment aux efforts de Chelsea, qui aurait déboursé lundi environ 31 millions d'euros selon les médias britanniques pour la signature de l'ailier colombien de la Fiorentina Juan Cuadrado. Les chiffres restent toutefois très loin du record de janvier 2011, lorsque 300 millions d'euros avaient été dépensés par les équipes pour se renforcer, dont 66 par Chelsea, déjà, pour acheter Fernando Torres à Liverpool. "Etant donné le record de dépenses cet été, ce n'est pas une réelle surprise qu'il n'y ait pas un nouveau record en hiver", explique l'analyste de Deloitte Dan Jones. "Même si avec tous les clubs de Premier League qui viennent d'enregistrer des revenus records, on aurait pu s'attendre à un ou deux gros achats de plus." Ces nouvelles recettes proviennent des nouveaux contrats de droits TV plus avantageux.