La formule actuelle du championnat belge compte beaucoup de détracteurs. Pourtant, à y réfléchir, les play-offs ont servi à quelque chose. On a eu droit à une "finale" explosive entre Gand et Bruges. Ce n'était pas pour le titre, certes, mais pour la deuxième place synonyme de Ligue des Champions. La finale des play-offs 2, entre Westerlo et Genk, a été intéressante aussi. Et, au bout du compte, on aura dans les compétitions européennes, à l'exception du Standard, les équipes que l'on attendait: Anderlecht, Gand, Bruges, Genk (qui nous paraît actuellement supérieur à un Saint-Trond essoufflé) et... le Cercle, invité-surprise qui s'est qualifié par l'intermédiaire de la Coupe de Belgique.

Il y a, certes, des choses à revoir comme le sort du quinzième classé, Roulers, obligé de rester six semaines sans jouer avant d'aborder les barrages avec les clubs de D2. Et peut-être aussi cette division en deux des points conquis lors de la phase classique (on pourrait garder l'intégralité des points). Mais tout n'est pas à jeter.

Daniel Devos

La formule actuelle du championnat belge compte beaucoup de détracteurs. Pourtant, à y réfléchir, les play-offs ont servi à quelque chose. On a eu droit à une "finale" explosive entre Gand et Bruges. Ce n'était pas pour le titre, certes, mais pour la deuxième place synonyme de Ligue des Champions. La finale des play-offs 2, entre Westerlo et Genk, a été intéressante aussi. Et, au bout du compte, on aura dans les compétitions européennes, à l'exception du Standard, les équipes que l'on attendait: Anderlecht, Gand, Bruges, Genk (qui nous paraît actuellement supérieur à un Saint-Trond essoufflé) et... le Cercle, invité-surprise qui s'est qualifié par l'intermédiaire de la Coupe de Belgique. Il y a, certes, des choses à revoir comme le sort du quinzième classé, Roulers, obligé de rester six semaines sans jouer avant d'aborder les barrages avec les clubs de D2. Et peut-être aussi cette division en deux des points conquis lors de la phase classique (on pourrait garder l'intégralité des points). Mais tout n'est pas à jeter. Daniel Devos