Le stade avait été surélevé à l'occasion de l'Euro 2000, mais dans des proportions qui avaient suscité la colère des riverains, subissant les inconvénients du manque de clarté dû à la hauteur des nouvelles tribunes. Des procédures avaient été engagées, qui avaient duré plusieurs années, et le Conseil d'Etat avait finalement condamné la Ville à déconstruire en partie ce qui avait été construit avant l'Euro 2000. Parallèlement, des riverains avaient mené une procédure civile, afin d'obtenir un dédommagement des préjudices subis pendant l'existence des ces tribunes surélevées. L'été dernier, les travaux de déconstruction ont été menés et ont ramené les tribunes à une hauteur satisfaisante. La procédure civile menée parallèlement a abouti à un accord et donc à une indemnisation des riverains qui menaient cette action. Une convention a été signée et avalisée par le conseil communal en septembre dernier, assortie d'une clause de renonciation à d'autres poursuites, et de confidentialité quant aux montants obtenus. Contacté, l'échevin des Travaux de Charleroi, Eric Goffart, s'est refusé à tout commentaire quant aux montants publiés ce mercredi par les quotidiens de Sudpresse. (Belga)

Le stade avait été surélevé à l'occasion de l'Euro 2000, mais dans des proportions qui avaient suscité la colère des riverains, subissant les inconvénients du manque de clarté dû à la hauteur des nouvelles tribunes. Des procédures avaient été engagées, qui avaient duré plusieurs années, et le Conseil d'Etat avait finalement condamné la Ville à déconstruire en partie ce qui avait été construit avant l'Euro 2000. Parallèlement, des riverains avaient mené une procédure civile, afin d'obtenir un dédommagement des préjudices subis pendant l'existence des ces tribunes surélevées. L'été dernier, les travaux de déconstruction ont été menés et ont ramené les tribunes à une hauteur satisfaisante. La procédure civile menée parallèlement a abouti à un accord et donc à une indemnisation des riverains qui menaient cette action. Une convention a été signée et avalisée par le conseil communal en septembre dernier, assortie d'une clause de renonciation à d'autres poursuites, et de confidentialité quant aux montants obtenus. Contacté, l'échevin des Travaux de Charleroi, Eric Goffart, s'est refusé à tout commentaire quant aux montants publiés ce mercredi par les quotidiens de Sudpresse. (Belga)