En transférant Nabil Dirar pour un montant d'environ 7,5 millions d'euros à l'AS Monaco, le Club Bruges a réalisé le plus gros coup de son histoire. Vincent Mannaert, le manager des Blauw en Zwart, a d'ores et déjà annoncé que l'ailier marocain ne serait pas remplacé. La tâche incombera donc à Mushaga Bakenga de combler le vide laissé par le désormais ex-artiste du Jan Breydelstadion.

Plus que le montant de la transaction, c'est la destination qui étonne. A bientôt 26 ans, que va faire Nabil Dirar en France dans un club qui se bat pour ne pas descendre en National (Division 3) ?

La raison la plus évidente est bien entendu l'argent. Le Club Bruges s'en sort très bien financièrement dans l'affaire tandis que Dirar touchera un véritable pont d'or sur le Rocher : on parle d'un salaire annuel compris entre 1,7 et 2 millions d'euros par an !

A cela s'ajoutent les relations difficiles qu'entretenait le joueur avec sa direction, les supporters et même certains de ses équipiers. Et dernièrement, l'arrivée de Christoph Daum n'a rien arrangé. On peut sans peine imaginer que la rigueur et le jeu défensif prônés par le coach allemand ne collaient pas vraiment à la personnalité haute en couleur de l'artiste marocain.

Enfin, il semble que le projet qui se met en place à Monaco a séduit Nabil Dirar. Le nouveau propriétaire du club de la Principauté, le richissime Dmitry Rybolovlev, voit les choses en grand et possède les moyens de ses ambitions. Le Russe rêve de faire de Monaco le nouveau PSG et entend bien atteindre cet objectif à marche forcée : le maintien cette année, la montée en Ligue 1 l'année prochaine et la participation à la Ligue des Champions la saison suivante ! Pour ce faire, l'AS engage à tour de bras : Kagelmacher, Wolf, Barazite, Touré,... dans le but de se sauver à tout prix cette saison avant de poursuivre son expansion l'été prochain.

Il semble que ce soit ce dernier aspect qui s'est avéré décisif dans le choix de Dirar. Bien conscient qu'il faisait, dans un premier temps, un pas en arrière, le joueur espère, si tout se passe bien, en faire deux en avant à moyen terme. Mais si la sauce ne prend pas rapidement, la descente en National risque de faire très très mal.

Sportfootmagazine.be

En transférant Nabil Dirar pour un montant d'environ 7,5 millions d'euros à l'AS Monaco, le Club Bruges a réalisé le plus gros coup de son histoire. Vincent Mannaert, le manager des Blauw en Zwart, a d'ores et déjà annoncé que l'ailier marocain ne serait pas remplacé. La tâche incombera donc à Mushaga Bakenga de combler le vide laissé par le désormais ex-artiste du Jan Breydelstadion. Plus que le montant de la transaction, c'est la destination qui étonne. A bientôt 26 ans, que va faire Nabil Dirar en France dans un club qui se bat pour ne pas descendre en National (Division 3) ? La raison la plus évidente est bien entendu l'argent. Le Club Bruges s'en sort très bien financièrement dans l'affaire tandis que Dirar touchera un véritable pont d'or sur le Rocher : on parle d'un salaire annuel compris entre 1,7 et 2 millions d'euros par an ! A cela s'ajoutent les relations difficiles qu'entretenait le joueur avec sa direction, les supporters et même certains de ses équipiers. Et dernièrement, l'arrivée de Christoph Daum n'a rien arrangé. On peut sans peine imaginer que la rigueur et le jeu défensif prônés par le coach allemand ne collaient pas vraiment à la personnalité haute en couleur de l'artiste marocain. Enfin, il semble que le projet qui se met en place à Monaco a séduit Nabil Dirar. Le nouveau propriétaire du club de la Principauté, le richissime Dmitry Rybolovlev, voit les choses en grand et possède les moyens de ses ambitions. Le Russe rêve de faire de Monaco le nouveau PSG et entend bien atteindre cet objectif à marche forcée : le maintien cette année, la montée en Ligue 1 l'année prochaine et la participation à la Ligue des Champions la saison suivante ! Pour ce faire, l'AS engage à tour de bras : Kagelmacher, Wolf, Barazite, Touré,... dans le but de se sauver à tout prix cette saison avant de poursuivre son expansion l'été prochain. Il semble que ce soit ce dernier aspect qui s'est avéré décisif dans le choix de Dirar. Bien conscient qu'il faisait, dans un premier temps, un pas en arrière, le joueur espère, si tout se passe bien, en faire deux en avant à moyen terme. Mais si la sauce ne prend pas rapidement, la descente en National risque de faire très très mal. Sportfootmagazine.be