Grâce aux 25 points de sa victoire, Vettel, en pleurs dans son cockpit pendant son tour d'honneur, compte 256 unités. L'Allemand, qui hurlait "Incroyable" ou encore "ouiiii" par radio à destination de son équipe, devance de 4 longueurs l'Espagnol Fernando Alonso, surprenant 7e de la course.

"Je ne savais rien avant de passer sous le drapeau à damier. Pendant les dix derniers tours, mon ingénieur me poussait par radio, sans rien me dire. Quand j'ai franchi la ligne, il m'a dit : +ça se présente bien, mais il faut attendre+. Puis il a hurlé, +tu as gagné le Championnat du monde", a raconté Vettel.

"Je suis sans voix. Je ne sais pas trop quoi dire. On a toujours cru en nous. J'ai cru en moi. Ce jour était spécial. Ce matin, quand je me suis levé, j'ai essayé de tout oublier, d'éviter tout contact avec des gens. Je devais juste gagner la course. Et au final, je mène le Championnat", a-t-il réagi à chaud.

La presse allemande aux anges Tous les titres de la presse allemande faisaient leur "une" sur le titre de champion du monde de Formule 1 remporté par Sebastian Vettel, "nouveau héros" allemand de la discipline, comme l'écrit lundi le quotidien le plus lu d'Allemagne, Bild.

"Miracle ! Larmes ! Champion du monde ! L'Allemagne complètement Vettel !", titrait Bild, sur une photo du plus jeune pilote sacré dans l'histoire de la Formule 1 (23 ans), bondissant sur le podium au terme du Grand prix d'Abou Dhabi.

"Après Schumi, l'Allemagne a un nouveau héros en Formule 1", poursuit le journal. Michael Schumacher, sept fois couronné, l'avait été pour la dernière fois en 2004.

"Tout simplement incroyable", écrivait pour sa part le quotidien conservateur Die Welt, sous une photo du pilote qui semble ne pas réaliser ce qui lui arrive.

Le Süddeutsche Zeitung soulignait l'"erreur tactique" de Ferrari qui a coûté le titre à l'Espagnol Fernando Alonso pour 4 petits points et qui a beaucoup aidé Vettel à être sacré, car il ne lui restait plus qu'à rouler "toujours tout droit", comme l'écrit le journal.

Avec Belga

Grâce aux 25 points de sa victoire, Vettel, en pleurs dans son cockpit pendant son tour d'honneur, compte 256 unités. L'Allemand, qui hurlait "Incroyable" ou encore "ouiiii" par radio à destination de son équipe, devance de 4 longueurs l'Espagnol Fernando Alonso, surprenant 7e de la course. "Je ne savais rien avant de passer sous le drapeau à damier. Pendant les dix derniers tours, mon ingénieur me poussait par radio, sans rien me dire. Quand j'ai franchi la ligne, il m'a dit : +ça se présente bien, mais il faut attendre+. Puis il a hurlé, +tu as gagné le Championnat du monde", a raconté Vettel. "Je suis sans voix. Je ne sais pas trop quoi dire. On a toujours cru en nous. J'ai cru en moi. Ce jour était spécial. Ce matin, quand je me suis levé, j'ai essayé de tout oublier, d'éviter tout contact avec des gens. Je devais juste gagner la course. Et au final, je mène le Championnat", a-t-il réagi à chaud. La presse allemande aux anges Tous les titres de la presse allemande faisaient leur "une" sur le titre de champion du monde de Formule 1 remporté par Sebastian Vettel, "nouveau héros" allemand de la discipline, comme l'écrit lundi le quotidien le plus lu d'Allemagne, Bild. "Miracle ! Larmes ! Champion du monde ! L'Allemagne complètement Vettel !", titrait Bild, sur une photo du plus jeune pilote sacré dans l'histoire de la Formule 1 (23 ans), bondissant sur le podium au terme du Grand prix d'Abou Dhabi. "Après Schumi, l'Allemagne a un nouveau héros en Formule 1", poursuit le journal. Michael Schumacher, sept fois couronné, l'avait été pour la dernière fois en 2004. "Tout simplement incroyable", écrivait pour sa part le quotidien conservateur Die Welt, sous une photo du pilote qui semble ne pas réaliser ce qui lui arrive. Le Süddeutsche Zeitung soulignait l'"erreur tactique" de Ferrari qui a coûté le titre à l'Espagnol Fernando Alonso pour 4 petits points et qui a beaucoup aidé Vettel à être sacré, car il ne lui restait plus qu'à rouler "toujours tout droit", comme l'écrit le journal. Avec Belga