Le premier Grand Prix de la saison de Formule 1 n'aura pas lieu le 13 mars prochain. Le Grand Prix du Bahrein a en effet été annulé lundi en raison des troubles politiques. Plus tôt dans la journée, les écuries de F1 avaient déjà décidé d'annuler les essais privés prévus du 3 au 6 mars au Bahreïn en raison des troubles dans le pays. Les organisateurs ont ensuite décidé d'annuler le GP en raison des manifestations antigouvernementales.

"The Bahrain International Circuit (BIC) annonce que le Royaume du Bahrein renonce à organiser le GP de F1 cette année pour permettre au pays de se concentrer sur son processus de dialogue national", précise le communiqué des organisateurs. C'est le Prince du Bahrein, Salman bin Hamad Al-Khalifa qui en a informé Bernie Ecclestone, le patron de la F1. "Toute l'attention du pays est concentrée sur la mise sur pied d'un dialogue national", a précisé le Prince dans un communiqué. "Bien que Bernie Ecclestone nous a bien précisé que la décision reposait entièrement dans les mains du Bahrein sans nous pousser à le faire, nous pensons qu'il est important pour le pays de se concentrer sur les questions d'intérêt national et de repousser l'organisation du GP du Bahrein."

Du côté des pilotes, on comprend la décision. "Les gens ont là-bas d'autres préoccuptions que la Formule 1. Ces questions ont naturellement la priorité" estime Michaël Schumacher (Mercedes).

Le premier Grand Prix de la saison sera dès lors disputé en Australie, à Melbourne, le 27 mars. La décision de repousser le GP du Bahrein à une date ultérieure ou de procéder à son annulation pure et simple n'a pas encore été prise.

Sportfootmagazine.be, avec Belga

Le premier Grand Prix de la saison de Formule 1 n'aura pas lieu le 13 mars prochain. Le Grand Prix du Bahrein a en effet été annulé lundi en raison des troubles politiques. Plus tôt dans la journée, les écuries de F1 avaient déjà décidé d'annuler les essais privés prévus du 3 au 6 mars au Bahreïn en raison des troubles dans le pays. Les organisateurs ont ensuite décidé d'annuler le GP en raison des manifestations antigouvernementales. "The Bahrain International Circuit (BIC) annonce que le Royaume du Bahrein renonce à organiser le GP de F1 cette année pour permettre au pays de se concentrer sur son processus de dialogue national", précise le communiqué des organisateurs. C'est le Prince du Bahrein, Salman bin Hamad Al-Khalifa qui en a informé Bernie Ecclestone, le patron de la F1. "Toute l'attention du pays est concentrée sur la mise sur pied d'un dialogue national", a précisé le Prince dans un communiqué. "Bien que Bernie Ecclestone nous a bien précisé que la décision reposait entièrement dans les mains du Bahrein sans nous pousser à le faire, nous pensons qu'il est important pour le pays de se concentrer sur les questions d'intérêt national et de repousser l'organisation du GP du Bahrein." Du côté des pilotes, on comprend la décision. "Les gens ont là-bas d'autres préoccuptions que la Formule 1. Ces questions ont naturellement la priorité" estime Michaël Schumacher (Mercedes). Le premier Grand Prix de la saison sera dès lors disputé en Australie, à Melbourne, le 27 mars. La décision de repousser le GP du Bahrein à une date ultérieure ou de procéder à son annulation pure et simple n'a pas encore été prise. Sportfootmagazine.be, avec Belga