Une demi-heure après avoir donné à la Belgique le premier titre mondial de son histoire, Peleman était toujours sous le choc. "Aux 500 m, je me suis retrouvée en tête et les courses précédentes m'avaient appris qu'aucune adversaire ne possédait un meilleur sprint. Mon coeur a commencé à battre plus fort, la ligne n'arrivait pas assez vite. J'ai soudainement pris une vague, qui m'a fait perdre mon équilibre et presque la rame. Je suis restée calme. J'ai vu Aikaterini Nikolaidou (2-ème, ndlr) me dépasser mais je ne pouvais pas réagir parce que j'étais complétement retournée. Une fois la bonne position retrouvée, je me suis dit que je devais ouvrir les yeux et attaquer les 50 mètres à fond. Après quelques coups de rames, je suis de nouveau passée devant la Grecque et j'ai pensé que cette fois-ci, on ne me rattraperait plus". (Belga)

Une demi-heure après avoir donné à la Belgique le premier titre mondial de son histoire, Peleman était toujours sous le choc. "Aux 500 m, je me suis retrouvée en tête et les courses précédentes m'avaient appris qu'aucune adversaire ne possédait un meilleur sprint. Mon coeur a commencé à battre plus fort, la ligne n'arrivait pas assez vite. J'ai soudainement pris une vague, qui m'a fait perdre mon équilibre et presque la rame. Je suis restée calme. J'ai vu Aikaterini Nikolaidou (2-ème, ndlr) me dépasser mais je ne pouvais pas réagir parce que j'étais complétement retournée. Une fois la bonne position retrouvée, je me suis dit que je devais ouvrir les yeux et attaquer les 50 mètres à fond. Après quelques coups de rames, je suis de nouveau passée devant la Grecque et j'ai pensé que cette fois-ci, on ne me rattraperait plus". (Belga)