Le Spirou Charleroi a subi sa sixième défaite en sept matches d'Euroligue, contre Istanbul. Comme lors des défaites précédentes, l'écart est minime: quatre points seulement.

Mais, à la différence des matches précédents, les Carolos sont cette fois passés à côté de leur sujet. Le stress, sans doute. Ils avaient, précédemment, livré leurs meilleurs matches lorsqu'ils n'avaient rien à perdre. Les joueurs, à Madrid ou à Tel Aviv, étaient libérés.

Hier soir, le fait de savoir qu'une victoire était attendue les a crispés. Le pourcentage de réussite à distance fut très faible. Et à partir du moment où la raquette est verrouillée par les 2m17 de Stanko Barac, c'était mission impossible.

Daniel Devos, Sport/Foot Magazine

Le Spirou Charleroi a subi sa sixième défaite en sept matches d'Euroligue, contre Istanbul. Comme lors des défaites précédentes, l'écart est minime: quatre points seulement. Mais, à la différence des matches précédents, les Carolos sont cette fois passés à côté de leur sujet. Le stress, sans doute. Ils avaient, précédemment, livré leurs meilleurs matches lorsqu'ils n'avaient rien à perdre. Les joueurs, à Madrid ou à Tel Aviv, étaient libérés. Hier soir, le fait de savoir qu'une victoire était attendue les a crispés. Le pourcentage de réussite à distance fut très faible. Et à partir du moment où la raquette est verrouillée par les 2m17 de Stanko Barac, c'était mission impossible. Daniel Devos, Sport/Foot Magazine