Une autre conclusion de cette enquête est que le football reste un sport peu dangereux, avec environ 5 joueurs qui se blessent sur 100, contre 8 au basket par exemple. Christian Theus, du service des accidents de l'URBSFA, a d'ailleurs tenu à préciser que "les cas de décès étaient rarissimes et dû à des problèmes préexistants, indépendants du football."

Cette étude, destinée à réduire encore plus le nombre de blessures à l'avenir, compare le nombre de blessures et la gravité de celles-ci entre la saison 1999-2000 (31.563 blessures pour 417.462 affiliés) et la saison 2009-2010 (24.801 blessures pour 415.934 affiliés). La diminution du nombre de blessures durant les mois hivernaux contribue fortement à cette baisse: on note 40% de blessures en moins pendant l'hiver, en partie parce que le nombre de matches remis est nettement plus important (5 fois) que par le passé. Le report de ces matches au printemps n'augmente que très légèrement le nombre de blessures à cette période.

C'est d'ailleurs en début de saison (août, septembre, octobre) que le risque de blessures est plus important (jusqu'à 85%), notamment à cause d'une trop longue période d'inactivité entre deux saisons selon les auteurs de l'enquête. Les footballeurs ont également deux fois plus de chances de se blesser en match qu'au cours d'un entraînement.

Les jeunes se blessent moins, mais plus gravement

Les footballeurs au niveau national et provincial/régional ne sont pas exposés aux blessures de la même manière: le risque de blessures est 73% plus élevés à l'échelon provincial/régional, notamment à cause de la qualité de la surface de jeu, de la préparation physique, etc.

Par ailleurs le risque de blessures chez les dames est 24% moins élevé que chez les hommes alors que les jeunes se blessent deux fois moins que les adultes. Les blessures chez les jeunes sont cependant plus graves, avec la fracture du poignet en tête de liste (2,5 fois plus fréquente qu'un autre type de fracture).

A l'aide de cette étude, la fédération va travailler à réduire encore plus le nombre de blessures. Mais le port, par exemple, d'un bracelet de protection au niveau du poignet pour les jeunes, est "difficile à imposer", selon Christian Theus. "C'est quelque chose qui doit venir de l'UEFA ou de la FIFA."

Sportfootmagazine.be, avec Belga

Une autre conclusion de cette enquête est que le football reste un sport peu dangereux, avec environ 5 joueurs qui se blessent sur 100, contre 8 au basket par exemple. Christian Theus, du service des accidents de l'URBSFA, a d'ailleurs tenu à préciser que "les cas de décès étaient rarissimes et dû à des problèmes préexistants, indépendants du football." Cette étude, destinée à réduire encore plus le nombre de blessures à l'avenir, compare le nombre de blessures et la gravité de celles-ci entre la saison 1999-2000 (31.563 blessures pour 417.462 affiliés) et la saison 2009-2010 (24.801 blessures pour 415.934 affiliés). La diminution du nombre de blessures durant les mois hivernaux contribue fortement à cette baisse: on note 40% de blessures en moins pendant l'hiver, en partie parce que le nombre de matches remis est nettement plus important (5 fois) que par le passé. Le report de ces matches au printemps n'augmente que très légèrement le nombre de blessures à cette période. C'est d'ailleurs en début de saison (août, septembre, octobre) que le risque de blessures est plus important (jusqu'à 85%), notamment à cause d'une trop longue période d'inactivité entre deux saisons selon les auteurs de l'enquête. Les footballeurs ont également deux fois plus de chances de se blesser en match qu'au cours d'un entraînement. Les jeunes se blessent moins, mais plus gravement Les footballeurs au niveau national et provincial/régional ne sont pas exposés aux blessures de la même manière: le risque de blessures est 73% plus élevés à l'échelon provincial/régional, notamment à cause de la qualité de la surface de jeu, de la préparation physique, etc. Par ailleurs le risque de blessures chez les dames est 24% moins élevé que chez les hommes alors que les jeunes se blessent deux fois moins que les adultes. Les blessures chez les jeunes sont cependant plus graves, avec la fracture du poignet en tête de liste (2,5 fois plus fréquente qu'un autre type de fracture). A l'aide de cette étude, la fédération va travailler à réduire encore plus le nombre de blessures. Mais le port, par exemple, d'un bracelet de protection au niveau du poignet pour les jeunes, est "difficile à imposer", selon Christian Theus. "C'est quelque chose qui doit venir de l'UEFA ou de la FIFA." Sportfootmagazine.be, avec Belga