Charleroi avait mal entamé sa saison de D2 avec Jos Daerden aux commandes. Il a sauté, comme on pouvait s'y attendre avec le président Abbas Bayat. Directement, celui-ci a annoncé qu'il cherchait un nouveau coach. En attendant, c'est Tibor Balog qui a hérité de la conduite de l'équipe. Ce n'est pas son premier intérim mais le patron du club n'a jamais vu dans le Hongrois autre chose qu'un adjoint qui pouvait de temps en temps se transformer en dépanneur.

Bayat va-t-il maintenant raisonner autrement ? Depuis que Balog a repris l'équipe, Charleroi a aligné quatre victoires d'affilées et pointe désormais à la deuxième place du classement. Un contrat de vrai T1, Balog en rêve et ne le cache pas. Sera-t-il confirmé prochainement ?

Pierre Danvoye, Sport/Foot Magazine

Charleroi avait mal entamé sa saison de D2 avec Jos Daerden aux commandes. Il a sauté, comme on pouvait s'y attendre avec le président Abbas Bayat. Directement, celui-ci a annoncé qu'il cherchait un nouveau coach. En attendant, c'est Tibor Balog qui a hérité de la conduite de l'équipe. Ce n'est pas son premier intérim mais le patron du club n'a jamais vu dans le Hongrois autre chose qu'un adjoint qui pouvait de temps en temps se transformer en dépanneur. Bayat va-t-il maintenant raisonner autrement ? Depuis que Balog a repris l'équipe, Charleroi a aligné quatre victoires d'affilées et pointe désormais à la deuxième place du classement. Un contrat de vrai T1, Balog en rêve et ne le cache pas. Sera-t-il confirmé prochainement ? Pierre Danvoye, Sport/Foot Magazine