Parmi ceux que l'on considère comme les "grands pays de football", deux n'ont pas encore remporté la Coupe du Monde: les Pays-Bas et l'Espagne. L'un d'eux arrivera à ses fins dimanche.

Les Pays-Bas ont déjà disputé deux finales jusqu'ici, en 1974 et en 1978. Mais à chaque fois, ils ont eu la malchance de devoir la disputer face au pays organisateur: l'Allemagne d'abord, l'Argentine ensuite.

L'Espagne, et c'est très curieux, n'avait encore jamais fait mieux qu'une quatrième place. Et encore, cela remonte à 1950. C'est donc, d'ores et déjà, le meilleur résultat de l'histoire du football espagnol. L'Euro 2008 a provoqué un déclic. Finies, les campagnes de qualification fantastiques ponctuées par un tournoi final désastreux. Depuis deux ans, l'Espagne n'a perdu que deux matches: en juin 2009, en Afrique du Sud, contre les Etats-Unis en demi-finale de la Coupe des Confédérations; et en juin 2010, en Afrique du Sud toujours, contre la Suisse lors du premier match de la Coupe du Monde. A part cela, rien que des victoires, même pas le moindre petit match nul.

Fait cocasse: le coach néerlandais Bart van Marwijk considère que c'est Barcelone (et donc indirectement l'Espagne) qui pratique le football idéal. Mais c'est surtout la rigueur et l'humilité qu'il a enseignées à ses hommes.

Il existe pourtant encore des idéalistes aux Pays-Bas. Dont Jan Mulder. Lorsqu'on lui a demandé ce qui était le plus important en football: gagner ou offrir du plaisir aux spectateurs, il a opté pour la deuxième solution. Pour lui, l'Orange idéale, c'était lors de l'Euro 2008, lorsqu'elle a balayé l'Italie, la France et la Roumanie dans les poules. Quitte à se faire sortir en huitièmes par la Russie. On n'est pas sûr que tous les Néerlandais partagent le même avis.

Daniel Devos

Parmi ceux que l'on considère comme les "grands pays de football", deux n'ont pas encore remporté la Coupe du Monde: les Pays-Bas et l'Espagne. L'un d'eux arrivera à ses fins dimanche. Les Pays-Bas ont déjà disputé deux finales jusqu'ici, en 1974 et en 1978. Mais à chaque fois, ils ont eu la malchance de devoir la disputer face au pays organisateur: l'Allemagne d'abord, l'Argentine ensuite. L'Espagne, et c'est très curieux, n'avait encore jamais fait mieux qu'une quatrième place. Et encore, cela remonte à 1950. C'est donc, d'ores et déjà, le meilleur résultat de l'histoire du football espagnol. L'Euro 2008 a provoqué un déclic. Finies, les campagnes de qualification fantastiques ponctuées par un tournoi final désastreux. Depuis deux ans, l'Espagne n'a perdu que deux matches: en juin 2009, en Afrique du Sud, contre les Etats-Unis en demi-finale de la Coupe des Confédérations; et en juin 2010, en Afrique du Sud toujours, contre la Suisse lors du premier match de la Coupe du Monde. A part cela, rien que des victoires, même pas le moindre petit match nul. Fait cocasse: le coach néerlandais Bart van Marwijk considère que c'est Barcelone (et donc indirectement l'Espagne) qui pratique le football idéal. Mais c'est surtout la rigueur et l'humilité qu'il a enseignées à ses hommes. Il existe pourtant encore des idéalistes aux Pays-Bas. Dont Jan Mulder. Lorsqu'on lui a demandé ce qui était le plus important en football: gagner ou offrir du plaisir aux spectateurs, il a opté pour la deuxième solution. Pour lui, l'Orange idéale, c'était lors de l'Euro 2008, lorsqu'elle a balayé l'Italie, la France et la Roumanie dans les poules. Quitte à se faire sortir en huitièmes par la Russie. On n'est pas sûr que tous les Néerlandais partagent le même avis. Daniel Devos