"Si Mbark Boussoufa ne devient pas un joueur-clé de l'équipe marocaine, nous aurons échoué ensemble."

"J'adore les joueurs qui savent conduire le ballon et qui ont la faculté de faire basculer un match à tout moment, par une action individuelle ou une passe surprenante. Boussoufa a cette qualité. A moi de trouver la position où il se sentira le mieux dans sa peau, et où il sera le plus utile. Il peut devenir le patron de mon équipe."

"Le Maroc est mon plus grand défi jusqu'à présent."

"Je n'entraîne plus un club mais un pays. Je ne suis plus jugé par les supporters d'un club mais par tout un peuple. J'ai toujours fait du foot pour les gens qui paient leur ticket, pas pour mes dirigeants ou d'autres personnes. Je m'aperçois que si les spectateurs ont vu un bon match, leur journée est réussie et ils seront heureux pendant une semaine. C'était déjà ma philosophie quand j'étais joueur. Au Standard, j'étais parfois crevé après 80 minutes, mais quand les gens hurlaient alors -Komaan Eric, je ressentais de l'électricité dans tout mon corps."

"Je voudrais terminer ma carrière en Belgique, que ce soit au Standard ou chez les Diables.""Je ne dois pas finir à Sclessin ou à l'Union belge. J'ai quand même assez donné au football de mon pays, j'y ai fait mon boulot, je n'ai rien à me reprocher : 11 ans au Standard, des années avec les Diables, plusieurs clubs comme entraîneur. Par contre, si je peux terminer au Standard, ça me permettra de boucler la boucle. Et Michel Preud'homme m'a déjà enlevé une grosse pression en ramenant le titre là-bas. Parce que si j'y retourne, la nécessité d'être champion sera moins grande qu'avant le succès de Preud'homme. Je sais aussi que si je rentre en Belgique pour travailler dans un club, ce sera au Standard et nulle part ailleurs. Ce n'est pas le salaire qui fera la différence entre ce club et un autre. En fin de carrière, ce n'est plus l'argent qui joue le premier rôle mais les sentiments."

"Avec 11 Gerets, tu ne gagneras jamais aucun championnat. Mais l'un ou l'autre ferait quand même du bien."

"Oui, l'un ou l'autre ferait du bien, mais si tu n'as que des Gerets sur le terrain, tu vas prendre un paquet de cartes rouges. Il faut de tout dans une équipe. Des Gerets mais aussi des Boussoufa avec des idées et des qualités que d'autres n'ont pas."

"Après le titre en Arabie Saoudite, j'ai reçu deux cadeaux que je n'ose même pas regarder."

"Je les regarde... Ça ne sert à rien d'en discuter ou d'essayer d'en savoir plus : c'est tout à fait privé. Mais ce sont de très beaux cadeaux."

"Je suis né pour gagner des titres."

"J'ai toujours eu cette obsession. Heureusement, ça va un peu mieux qu'avant... Il y a cinq ans, c'était la cata quand je n'arrivais pas à gagner au tennis. Quand je jouais avec Cvijan Milosevic, on ne se parlait pas. Il commençait à discuter, je lui répondais seulement : -Si tu veux parler, on va au bistrot, mais là, on joue. J'ai quand même changé. Maintenant, on s'amuse. Par contre, je perds mes matches."(Il éclate de rire)."Je n'ai pas envie qu'en voyant ma photo dans le journal, mes petits-enfants demandent : -C'est qui, celui-là ?"

"Je confirme. Depuis que j'entraîne le Maroc, j'ai l'occasion de les voir beaucoup plus souvent. C'est un rêve, c'est trop beau."

"Si Mbark Boussoufa ne devient pas un joueur-clé de l'équipe marocaine, nous aurons échoué ensemble." "J'adore les joueurs qui savent conduire le ballon et qui ont la faculté de faire basculer un match à tout moment, par une action individuelle ou une passe surprenante. Boussoufa a cette qualité. A moi de trouver la position où il se sentira le mieux dans sa peau, et où il sera le plus utile. Il peut devenir le patron de mon équipe.""Le Maroc est mon plus grand défi jusqu'à présent." "Je n'entraîne plus un club mais un pays. Je ne suis plus jugé par les supporters d'un club mais par tout un peuple. J'ai toujours fait du foot pour les gens qui paient leur ticket, pas pour mes dirigeants ou d'autres personnes. Je m'aperçois que si les spectateurs ont vu un bon match, leur journée est réussie et ils seront heureux pendant une semaine. C'était déjà ma philosophie quand j'étais joueur. Au Standard, j'étais parfois crevé après 80 minutes, mais quand les gens hurlaient alors -Komaan Eric, je ressentais de l'électricité dans tout mon corps.""Je voudrais terminer ma carrière en Belgique, que ce soit au Standard ou chez les Diables.""Je ne dois pas finir à Sclessin ou à l'Union belge. J'ai quand même assez donné au football de mon pays, j'y ai fait mon boulot, je n'ai rien à me reprocher : 11 ans au Standard, des années avec les Diables, plusieurs clubs comme entraîneur. Par contre, si je peux terminer au Standard, ça me permettra de boucler la boucle. Et Michel Preud'homme m'a déjà enlevé une grosse pression en ramenant le titre là-bas. Parce que si j'y retourne, la nécessité d'être champion sera moins grande qu'avant le succès de Preud'homme. Je sais aussi que si je rentre en Belgique pour travailler dans un club, ce sera au Standard et nulle part ailleurs. Ce n'est pas le salaire qui fera la différence entre ce club et un autre. En fin de carrière, ce n'est plus l'argent qui joue le premier rôle mais les sentiments.""Avec 11 Gerets, tu ne gagneras jamais aucun championnat. Mais l'un ou l'autre ferait quand même du bien." "Oui, l'un ou l'autre ferait du bien, mais si tu n'as que des Gerets sur le terrain, tu vas prendre un paquet de cartes rouges. Il faut de tout dans une équipe. Des Gerets mais aussi des Boussoufa avec des idées et des qualités que d'autres n'ont pas.""Après le titre en Arabie Saoudite, j'ai reçu deux cadeaux que je n'ose même pas regarder." "Je les regarde... Ça ne sert à rien d'en discuter ou d'essayer d'en savoir plus : c'est tout à fait privé. Mais ce sont de très beaux cadeaux.""Je suis né pour gagner des titres.""J'ai toujours eu cette obsession. Heureusement, ça va un peu mieux qu'avant... Il y a cinq ans, c'était la cata quand je n'arrivais pas à gagner au tennis. Quand je jouais avec Cvijan Milosevic, on ne se parlait pas. Il commençait à discuter, je lui répondais seulement : -Si tu veux parler, on va au bistrot, mais là, on joue. J'ai quand même changé. Maintenant, on s'amuse. Par contre, je perds mes matches."(Il éclate de rire)."Je n'ai pas envie qu'en voyant ma photo dans le journal, mes petits-enfants demandent : -C'est qui, celui-là ?""Je confirme. Depuis que j'entraîne le Maroc, j'ai l'occasion de les voir beaucoup plus souvent. C'est un rêve, c'est trop beau."