"Mais maintenant je suis déjà entièrement concentré sur la Serbie, notre prochain adversaire (le 7 juin, ndlr). "Ce sera d'ailleurs un tout autre match..." En termes choisis Wilmots faisait ainsi comprendre qu'il n'avait plus tellement envie d'évoquer le chapitre macédonien, définitivement refermé mardi à minuit. "Vous avez vu comme moi qu'on a eu la possession du ballon (à 65 pc, ndlr). Que certains manquaient logiquement de fraîcheur à ce stade des diverses compétitions en cours. Mais aussi, voire surtout, que nul n'a risqué de désorganiser notre jeu en prenant des initiatives inconsidérées par impatience. Tout le monde avait conscience que le bloc adverse était en béton, et n'allait pas craquer sous la première charge. Courtois n'a cette fois pas dû jouer les pompiers de service, et c'est la plus grande satisfaction. Les leçons du match-aller de vendredi à Skopje (0-2) ont été bien retenues. Je reconnais cependant que Benteke aurait dû être mieux soutenu. Il était un peu seul devant. Mais vous aurez remarqué que j'ai gardé jusqu'au bout en réserve des cartouches aussi explosives que Lukaku. Romelu ne tenait plus en place. Il aurait fait un malheur si j'avais dû le faire monter...", conclut Wilmots. (CER)

"Mais maintenant je suis déjà entièrement concentré sur la Serbie, notre prochain adversaire (le 7 juin, ndlr). "Ce sera d'ailleurs un tout autre match..." En termes choisis Wilmots faisait ainsi comprendre qu'il n'avait plus tellement envie d'évoquer le chapitre macédonien, définitivement refermé mardi à minuit. "Vous avez vu comme moi qu'on a eu la possession du ballon (à 65 pc, ndlr). Que certains manquaient logiquement de fraîcheur à ce stade des diverses compétitions en cours. Mais aussi, voire surtout, que nul n'a risqué de désorganiser notre jeu en prenant des initiatives inconsidérées par impatience. Tout le monde avait conscience que le bloc adverse était en béton, et n'allait pas craquer sous la première charge. Courtois n'a cette fois pas dû jouer les pompiers de service, et c'est la plus grande satisfaction. Les leçons du match-aller de vendredi à Skopje (0-2) ont été bien retenues. Je reconnais cependant que Benteke aurait dû être mieux soutenu. Il était un peu seul devant. Mais vous aurez remarqué que j'ai gardé jusqu'au bout en réserve des cartouches aussi explosives que Lukaku. Romelu ne tenait plus en place. Il aurait fait un malheur si j'avais dû le faire monter...", conclut Wilmots. (CER)