"L'heure du bilan a sonné", déclarait lundi 21 juin au soir Roselyne Bachelot, la ministre française des Sports dont on se demande parfois quelle est la motivation de ses interventions dans le psychodrame que vit l'équipe de France. L'heure du grand déballage plutôt, à écouter les joueurs à la sortie de France-Afrique du Sud.

Jusqu'au bout, les Bleus auront géré de façon catastrophique leur Mondial. Selon France 2, l'équipe était profondément divisée ce mardi matin avant le match, et des joueurs ont failli refuser de participer à la rencontre. Dans la zone mixte, avant de prendre le bus du retour pour l'aéroport, Thierry Henry, dont c'était sans doute le dernier match en bleu, a promis de donner très prochainement sa version des faits.

Pour certains, l'heure est aux excuses. Florent Malouda, qui est rentré en cours de match, faisait partie des soutiens à la grève de dimanche. "On est vraiment désolé, on a pas voulu blesser les gens, explique-t-il penaud dans son costume. Tout le monde s'excuse d'avoir touché les supporters."

C'est encore Patrice Evra qui en a dit le plus dans cette zone mixte où les phrases ressemblent à des icebergs. "C'est difficile de pardonner une équipe qui ne parvient pas à se qualifier pour le premier tour. Je ne pardonne pas moi-même. Mais il y a une cause à cet échec. Il y a eu plusieurs choses. Et en sachant la vérité, certaines personnes pardonneront à l'équipe de France", a déclaré le capitaine déchu des premiers matchs, avant de promettre une conférence de presse "dans la semaine". On attend aussi les explications promises par Nicolas Anelka.

Bref, la semaine risque d'être agitée dans les studios sportifs des télévisions françaises. Et nul doute que les petites phrases assassines continueront de tomber, de ci de là, compliquant quelque peu la tâche du successeur de Raymond Domenech à la tête de l'équipe de France, Laurent Blanc.

LExpress.fr

"L'heure du bilan a sonné", déclarait lundi 21 juin au soir Roselyne Bachelot, la ministre française des Sports dont on se demande parfois quelle est la motivation de ses interventions dans le psychodrame que vit l'équipe de France. L'heure du grand déballage plutôt, à écouter les joueurs à la sortie de France-Afrique du Sud. Jusqu'au bout, les Bleus auront géré de façon catastrophique leur Mondial. Selon France 2, l'équipe était profondément divisée ce mardi matin avant le match, et des joueurs ont failli refuser de participer à la rencontre. Dans la zone mixte, avant de prendre le bus du retour pour l'aéroport, Thierry Henry, dont c'était sans doute le dernier match en bleu, a promis de donner très prochainement sa version des faits.Pour certains, l'heure est aux excuses. Florent Malouda, qui est rentré en cours de match, faisait partie des soutiens à la grève de dimanche. "On est vraiment désolé, on a pas voulu blesser les gens, explique-t-il penaud dans son costume. Tout le monde s'excuse d'avoir touché les supporters." C'est encore Patrice Evra qui en a dit le plus dans cette zone mixte où les phrases ressemblent à des icebergs. "C'est difficile de pardonner une équipe qui ne parvient pas à se qualifier pour le premier tour. Je ne pardonne pas moi-même. Mais il y a une cause à cet échec. Il y a eu plusieurs choses. Et en sachant la vérité, certaines personnes pardonneront à l'équipe de France", a déclaré le capitaine déchu des premiers matchs, avant de promettre une conférence de presse "dans la semaine". On attend aussi les explications promises par Nicolas Anelka.Bref, la semaine risque d'être agitée dans les studios sportifs des télévisions françaises. Et nul doute que les petites phrases assassines continueront de tomber, de ci de là, compliquant quelque peu la tâche du successeur de Raymond Domenech à la tête de l'équipe de France, Laurent Blanc.LExpress.fr