Ces derniers mois ont été agités au Parc Astrid. La longue quête de John van den Brom, le football mou qui a longtemps été infligé aux spectateurs, les jeunes qui ne parvenaient pas à s'imposer. Van den Brom menait une lutte pour sa survie, poursuivi par des rumeurs selon lesquelles il dispensait trop peu de séances tactiques et accordait trop peu d'importance aux phases arrêtées. Il a finalement été délivré de ses maux.

Quelles turbulences n'ont-elles pas affecté le Club Bruges en début de saison ? Juan Carlos Garrido, dont les débuts chiffrés étaient bons, s'exprimait par clichés, développait un football stérile mais n'en a pas moins déclaré, après l'élimination en Coupe d'Europe contre le Slask Wroclaw, élimination qui lui a été fatale, que le Club était plus que jamais favori au titre.

Michel Preud'homme, le cinquième entraîneur en deux ans, a été accueilli en Messie. Toutefois, au début, l'équipe manquait de rythme et n'était pas menaçante. Elle portait trop le ballon et la fameuse mentalité sur laquelle les Bleu et Noir s'étaient toujours appuyés avait disparu. D'un coup, les joueurs du Club Bruges n'étaient plus assez bons pour travailler avec un ténor tel que le Liégeois.

Commentaires, opinions et analyses se sont envolés plus vite que le vent, ces dernières semaines. Les clubs ont balancé entre triomphe et tragédie. Même le Standard, qui paraissait si invincible initialement, risque de se retrouver avec une fameuse gueule de bois. Les Liégeois développent un football peu chatoyant mais surtout, depuis plusieurs semaines, ils ratent trop d'occasions. Il leur reste toutefois un fifrelin d'espoir dans cet épilogue qui ressemble à une loterie : que, jeudi, Anderlecht et le Club Bruges dérapent à Waregem et à Genk et que les Rouches eux-mêmes s'imposent à Lokeren.

La saison passée, Anderlecht a été sacré champion en ayant gagné 15 points sur 30 durant les play-offs. Il a surtout profité des faux-pas de ses rivaux, tout en pouvant compter, comme maintenant, sur son gardien, Silvio Proto, son meilleur joueur. Les Mauves avaient ravi le titre dans un match à domicile décisif contre Zulte Waregem lors de la dernière journée.

Le match de jeudi à Zulte Waregem sera peut-être décisif dans la course au 33e titre. Si Anderlecht franchit l'obstacle du Gaverbeek, il ne pourra plus rater grand-chose durant le dernier match de la saison, contre Lokeren. Mais Zulte Waregem reste un ensemble difficile à manoeuvrer car nul entraîneur ne dispose ses pions sur son échiquier avec la maîtrise de Francky Dury. La manière dont celui-ci est parvenu à remotiver son équipe après la saga du matricule, l'été dernier, est d'ailleurs remarquable.

Besnik Hasi est également parvenu avec brio à redresser le navire mauve. L'intelligent Kosovar tente maintenant de préserver son équipe de la pression. Hasi contrôle ses émotions, il a un bon contact avec les gens et il ne mène que les guerres qu'il est certain de gagner. Hasi possède quelque chose dont manquent beaucoup de gens en football : l'intelligence émotionnelle. Sous sa férule, les jeunes ont relevé la tête et opéré un véritable come-back. Comme un autre ket, Anthony Vanden Borre qui, revenu de loin, continue à progresser.

Michel Preud'homme a également tâtonné. Dimanche, l'entraîneur était surtout heureux du caractère affiché par les siens au Standard. Ce caractère doit être la base sur laquelle construire l'avenir. Dans ces pages, Michel Preud'homme explique qu'il s'est mis tranquillement à l'oeuvre au Club et qu'il a progressivement placé ses accents. Il est convaincu que les joueurs actuels vont poursuivre leur progression.

Ces derniers mois ont été agités au Parc Astrid. La longue quête de John van den Brom, le football mou qui a longtemps été infligé aux spectateurs, les jeunes qui ne parvenaient pas à s'imposer. Van den Brom menait une lutte pour sa survie, poursuivi par des rumeurs selon lesquelles il dispensait trop peu de séances tactiques et accordait trop peu d'importance aux phases arrêtées. Il a finalement été délivré de ses maux. Quelles turbulences n'ont-elles pas affecté le Club Bruges en début de saison ? Juan Carlos Garrido, dont les débuts chiffrés étaient bons, s'exprimait par clichés, développait un football stérile mais n'en a pas moins déclaré, après l'élimination en Coupe d'Europe contre le Slask Wroclaw, élimination qui lui a été fatale, que le Club était plus que jamais favori au titre. Michel Preud'homme, le cinquième entraîneur en deux ans, a été accueilli en Messie. Toutefois, au début, l'équipe manquait de rythme et n'était pas menaçante. Elle portait trop le ballon et la fameuse mentalité sur laquelle les Bleu et Noir s'étaient toujours appuyés avait disparu. D'un coup, les joueurs du Club Bruges n'étaient plus assez bons pour travailler avec un ténor tel que le Liégeois. Commentaires, opinions et analyses se sont envolés plus vite que le vent, ces dernières semaines. Les clubs ont balancé entre triomphe et tragédie. Même le Standard, qui paraissait si invincible initialement, risque de se retrouver avec une fameuse gueule de bois. Les Liégeois développent un football peu chatoyant mais surtout, depuis plusieurs semaines, ils ratent trop d'occasions. Il leur reste toutefois un fifrelin d'espoir dans cet épilogue qui ressemble à une loterie : que, jeudi, Anderlecht et le Club Bruges dérapent à Waregem et à Genk et que les Rouches eux-mêmes s'imposent à Lokeren. La saison passée, Anderlecht a été sacré champion en ayant gagné 15 points sur 30 durant les play-offs. Il a surtout profité des faux-pas de ses rivaux, tout en pouvant compter, comme maintenant, sur son gardien, Silvio Proto, son meilleur joueur. Les Mauves avaient ravi le titre dans un match à domicile décisif contre Zulte Waregem lors de la dernière journée. Le match de jeudi à Zulte Waregem sera peut-être décisif dans la course au 33e titre. Si Anderlecht franchit l'obstacle du Gaverbeek, il ne pourra plus rater grand-chose durant le dernier match de la saison, contre Lokeren. Mais Zulte Waregem reste un ensemble difficile à manoeuvrer car nul entraîneur ne dispose ses pions sur son échiquier avec la maîtrise de Francky Dury. La manière dont celui-ci est parvenu à remotiver son équipe après la saga du matricule, l'été dernier, est d'ailleurs remarquable. Besnik Hasi est également parvenu avec brio à redresser le navire mauve. L'intelligent Kosovar tente maintenant de préserver son équipe de la pression. Hasi contrôle ses émotions, il a un bon contact avec les gens et il ne mène que les guerres qu'il est certain de gagner. Hasi possède quelque chose dont manquent beaucoup de gens en football : l'intelligence émotionnelle. Sous sa férule, les jeunes ont relevé la tête et opéré un véritable come-back. Comme un autre ket, Anthony Vanden Borre qui, revenu de loin, continue à progresser. Michel Preud'homme a également tâtonné. Dimanche, l'entraîneur était surtout heureux du caractère affiché par les siens au Standard. Ce caractère doit être la base sur laquelle construire l'avenir. Dans ces pages, Michel Preud'homme explique qu'il s'est mis tranquillement à l'oeuvre au Club et qu'il a progressivement placé ses accents. Il est convaincu que les joueurs actuels vont poursuivre leur progression.