"Avant le départ de l'Eneco Tour, j'étais encore un peu incertain pare que j'avais été malade. Finalement, il s'est avéré que j'étais complètement guéri pour être au rendez-vous à Terneuzen. Après sept étapes, je suis ici avec le maillot blanc. Je suis très heureux de cette magnifique victoire finale", rayonnait Wellens. "La dernière étape a été très difficile, mais j'ai pu compter sur le soutien de mes coéquipiers. Ils m'ont emmené dans un fauteuil jusqu'à la ligne d'arrivée à Sittard-Geleen. Je suis le premier Belge à gagner l'Eneco Tour, qui en est à sa dixième année d'existence. Cela, on ne peut plus me l'enlever". "Si vous regardez la liste des participants, il va de soi que ce succès mérite de la considération. Suis-je un coureur de tours? Quand j'entends le mot tour, je pense tout de suite aux courses de trois semaines avec des ascensions dix fois plus dures que la Côte de La Redoute. Ce n'est donc en rien comparable à ce que nous avons affronté ici. Les courtes épreuves à étapes, d'une semaine, me conviennent bien. J'espère grandir et me mettre en évidence dans un grand tour mais ce n'est pas encore à l'ordre du jour", a conclu le coureur belge de 23 ans. (Belga)

"Avant le départ de l'Eneco Tour, j'étais encore un peu incertain pare que j'avais été malade. Finalement, il s'est avéré que j'étais complètement guéri pour être au rendez-vous à Terneuzen. Après sept étapes, je suis ici avec le maillot blanc. Je suis très heureux de cette magnifique victoire finale", rayonnait Wellens. "La dernière étape a été très difficile, mais j'ai pu compter sur le soutien de mes coéquipiers. Ils m'ont emmené dans un fauteuil jusqu'à la ligne d'arrivée à Sittard-Geleen. Je suis le premier Belge à gagner l'Eneco Tour, qui en est à sa dixième année d'existence. Cela, on ne peut plus me l'enlever". "Si vous regardez la liste des participants, il va de soi que ce succès mérite de la considération. Suis-je un coureur de tours? Quand j'entends le mot tour, je pense tout de suite aux courses de trois semaines avec des ascensions dix fois plus dures que la Côte de La Redoute. Ce n'est donc en rien comparable à ce que nous avons affronté ici. Les courtes épreuves à étapes, d'une semaine, me conviennent bien. J'espère grandir et me mettre en évidence dans un grand tour mais ce n'est pas encore à l'ordre du jour", a conclu le coureur belge de 23 ans. (Belga)