Eddy Merckx conteste la manière de courir de l'Espagnol, impressionnant lauréat du dernier Giro, mais qui s'est permis de brader de grandes étapes de montagnes. "C'est un manque de respect envers le public", déplore Merckx. "Un grand champion doit courir avec plus de panache...."

L'affaire du bifteck au clenbutérol (allusion au contrôle positif à 50 picogrammes de Contador lors du Tour 2010) reste également en travers de la gorge du Bruxellois. "Ce qui me dérange, c'est sa défense. Elle ne m'a pas du tout convaincu. S'il en avait mangé, ses équipiers auraient été forcément contaminés eux aussi..."

Contador n'en reste pas moins le grand favori du Tour de France. Mais en sera-t-il pour autant le vainqueur? "Bien des choses peuvent lui compliquer la vie. La faiblesse de son équipe, ses rivaux qui seront différents, plus forts, plus nombreux et surtout mieux organisés qu'au Giro. Moi en tout cas, je n'aurais pas eu peur de lui en 1969. Je l'aurais même rendu fou..."

Autre avis d'un quintuple vainqueur du Tour de France, le Français Bernard Hinault. "On n'a pas à juger Contador avant que le verdict final ne soit tombé", estime-t-il. "Mais je peux vous dire qu'il ne resterait pas beaucoup de sportifs en activité si les contrôles étaient aussi pointus dans toutes les disciplines..."

Avec Belga

Eddy Merckx conteste la manière de courir de l'Espagnol, impressionnant lauréat du dernier Giro, mais qui s'est permis de brader de grandes étapes de montagnes. "C'est un manque de respect envers le public", déplore Merckx. "Un grand champion doit courir avec plus de panache...." L'affaire du bifteck au clenbutérol (allusion au contrôle positif à 50 picogrammes de Contador lors du Tour 2010) reste également en travers de la gorge du Bruxellois. "Ce qui me dérange, c'est sa défense. Elle ne m'a pas du tout convaincu. S'il en avait mangé, ses équipiers auraient été forcément contaminés eux aussi..." Contador n'en reste pas moins le grand favori du Tour de France. Mais en sera-t-il pour autant le vainqueur? "Bien des choses peuvent lui compliquer la vie. La faiblesse de son équipe, ses rivaux qui seront différents, plus forts, plus nombreux et surtout mieux organisés qu'au Giro. Moi en tout cas, je n'aurais pas eu peur de lui en 1969. Je l'aurais même rendu fou..." Autre avis d'un quintuple vainqueur du Tour de France, le Français Bernard Hinault. "On n'a pas à juger Contador avant que le verdict final ne soit tombé", estime-t-il. "Mais je peux vous dire qu'il ne resterait pas beaucoup de sportifs en activité si les contrôles étaient aussi pointus dans toutes les disciplines..." Avec Belga