Alberto Contador court à nouveau. Contrôlé positif au clenbutérol lors de la journée de repos du dernier Tour de France, l'Espagnol a été blanchi par sa fédération le 15 février. Ses avocats sont revenus sur sa stratégie de défense dans les pages du quotidien anglais The Independent.

Contador a toujours maintenu que le produit incriminé avait été contenu dans de la viande contaminée ingurgitée durant le Tour de France. C'est en développant cet argument que les conseils de Contador ont axé leur stratégie de défense.

"La législation antidopage indique qu'un coureur est responsable de toute substance interdite se retrouvant dans son corps. Mais il existe une clause qui libère l'athlète de toute responsabilité s'il démontre qu'il n'y avait pas de négligence intentionnelle. Nous l'avons prouvé et cela a été la clé de la défense", raconte l'un des conseils d'Alberto Contador, Andy Ramos. "Une norme européenne datant de 1996 stipule que seulement 0,25 % du bétail est contrôlé au clenbutérol. Donc, pour 99,75 %, il n'y a pas de contrôles".

Mais l'affaire n'est pas terminée pour autant. L'Agence mondial antidopage (AMA) a déjà prévenu qu'elle attendait de connaître la position de l'UCI, l'Union cycliste internationale (UCI), comme la procédure l'impose, avant d'interjeter appel devant le Tribunal arbitral du Sport (TAS) contre la décision de la fédération espagnol d'acquitter le triple vainqueur du Tour de France.

Sportfootmagazine.be avec Belga

Alberto Contador court à nouveau. Contrôlé positif au clenbutérol lors de la journée de repos du dernier Tour de France, l'Espagnol a été blanchi par sa fédération le 15 février. Ses avocats sont revenus sur sa stratégie de défense dans les pages du quotidien anglais The Independent. Contador a toujours maintenu que le produit incriminé avait été contenu dans de la viande contaminée ingurgitée durant le Tour de France. C'est en développant cet argument que les conseils de Contador ont axé leur stratégie de défense. "La législation antidopage indique qu'un coureur est responsable de toute substance interdite se retrouvant dans son corps. Mais il existe une clause qui libère l'athlète de toute responsabilité s'il démontre qu'il n'y avait pas de négligence intentionnelle. Nous l'avons prouvé et cela a été la clé de la défense", raconte l'un des conseils d'Alberto Contador, Andy Ramos. "Une norme européenne datant de 1996 stipule que seulement 0,25 % du bétail est contrôlé au clenbutérol. Donc, pour 99,75 %, il n'y a pas de contrôles". Mais l'affaire n'est pas terminée pour autant. L'Agence mondial antidopage (AMA) a déjà prévenu qu'elle attendait de connaître la position de l'UCI, l'Union cycliste internationale (UCI), comme la procédure l'impose, avant d'interjeter appel devant le Tribunal arbitral du Sport (TAS) contre la décision de la fédération espagnol d'acquitter le triple vainqueur du Tour de France. Sportfootmagazine.be avec Belga