L'Union cycliste internationale (UCI) a retracé lundi la chronologie du cas de l'Espagnol Alberto Contador, contre qui une procédure disciplinaire doit être maintenant ouverte après le résultat anormal à un contrôle antidopage lors de sa victoire dans le Tour de France.

"Le 23 août 2010, le laboratoire de Cologne avait remis à l'UCI un rapport d'analyse faisant état d'un résultat anormal (présence de clenbutérol) pour un échantillon d'urine prélevé sur le coureur espagnol lors d'un contrôle effectué le 21 juillet, lors de la deuxième journée de repos du Tour de France 2010. Le laboratoire avait simultanément transmis cette même information à l'AMA (Agence mondiale antidopage)", explique la fédération internationale dans un communiqué.

"Dûment informé de ces faits et de la probabilité de sa prochaine suspension provisoire, Alberto Contador a demandé le 26 août 2010 que l'on procède à l'analyse de l'échantillon B. Opéré le 8 septembre 2010, cet examen a confirmé des traces de clenbuterol. Pour plus de sécurité, étant donnée la très faible concentration détectée, l'UCI a poursuivi ses investigations scientifiques en collaboration avec l'AMA. Il a notamment été procédé à une série de nouvelles analyses sur l'ensemble des échantillons de sang et d'urine prélevés sur le coureur au cours de la période concernée", détaille l'UCI.

"Conformément aux dispositions du Code mondial antidopage applicable à ce cas, l'UCI a donc prononcé, en date du 24 août 2010, la suspension provisoire d'Alberto Contador", poursuit-elle.

"Au terme d'une longue et minutieuse enquête confiée à des experts hautement qualifiés, accrédités par l'AMA, et au vu de l'ensemble des informations aujourd'hui en sa possession, l'UCI conclut à la nécessité d'ouvrir une procédure disciplinaire contre Alberto Contador. Elle en a aujourd'hui adressé la demande à la Fédération espagnole qui est compétente en la matière. C'est à elle qu'il incombe maintenant de déterminer si Alberto Contador à enfreint le règlement antidopage de l'UCI", conclut la fédération internationale en ajoutant que "dans l'intervalle et jusqu'à la fin de la procédure et nonobstant sa suspension provisoire", le coureur doit bénéficier de la présomption d'innocence.

La Fédération espagnole (RFEC), qui hérite donc du dossier, a annoncé lundi soir qu'elle comptait agir vite. "De manière immédiate et en accord avec le règlement sportif international, la RFEC mènera à bien, dans le cadre strict de ses compétences, toutes les actions nécessaires pour éclaircir et résoudre les questions qui ont suivi le contrôle antidopage subi par le coureur".

Le président de la Fédération espagnole, Juan Carlos Castano, a souhaité quant à lui une issue heureuse pour Alberto Contador. "Je souhaite que l'issue (de cette affaire) soit favorable au sportif. Je le connais depuis qu'il est dans l'équipe des cadets et je ne peux m'empêcher de me mettre à sa place".

Sportmagazine.be, avec Belga

L'Union cycliste internationale (UCI) a retracé lundi la chronologie du cas de l'Espagnol Alberto Contador, contre qui une procédure disciplinaire doit être maintenant ouverte après le résultat anormal à un contrôle antidopage lors de sa victoire dans le Tour de France. "Le 23 août 2010, le laboratoire de Cologne avait remis à l'UCI un rapport d'analyse faisant état d'un résultat anormal (présence de clenbutérol) pour un échantillon d'urine prélevé sur le coureur espagnol lors d'un contrôle effectué le 21 juillet, lors de la deuxième journée de repos du Tour de France 2010. Le laboratoire avait simultanément transmis cette même information à l'AMA (Agence mondiale antidopage)", explique la fédération internationale dans un communiqué. "Dûment informé de ces faits et de la probabilité de sa prochaine suspension provisoire, Alberto Contador a demandé le 26 août 2010 que l'on procède à l'analyse de l'échantillon B. Opéré le 8 septembre 2010, cet examen a confirmé des traces de clenbuterol. Pour plus de sécurité, étant donnée la très faible concentration détectée, l'UCI a poursuivi ses investigations scientifiques en collaboration avec l'AMA. Il a notamment été procédé à une série de nouvelles analyses sur l'ensemble des échantillons de sang et d'urine prélevés sur le coureur au cours de la période concernée", détaille l'UCI. "Conformément aux dispositions du Code mondial antidopage applicable à ce cas, l'UCI a donc prononcé, en date du 24 août 2010, la suspension provisoire d'Alberto Contador", poursuit-elle. "Au terme d'une longue et minutieuse enquête confiée à des experts hautement qualifiés, accrédités par l'AMA, et au vu de l'ensemble des informations aujourd'hui en sa possession, l'UCI conclut à la nécessité d'ouvrir une procédure disciplinaire contre Alberto Contador. Elle en a aujourd'hui adressé la demande à la Fédération espagnole qui est compétente en la matière. C'est à elle qu'il incombe maintenant de déterminer si Alberto Contador à enfreint le règlement antidopage de l'UCI", conclut la fédération internationale en ajoutant que "dans l'intervalle et jusqu'à la fin de la procédure et nonobstant sa suspension provisoire", le coureur doit bénéficier de la présomption d'innocence. La Fédération espagnole (RFEC), qui hérite donc du dossier, a annoncé lundi soir qu'elle comptait agir vite. "De manière immédiate et en accord avec le règlement sportif international, la RFEC mènera à bien, dans le cadre strict de ses compétences, toutes les actions nécessaires pour éclaircir et résoudre les questions qui ont suivi le contrôle antidopage subi par le coureur". Le président de la Fédération espagnole, Juan Carlos Castano, a souhaité quant à lui une issue heureuse pour Alberto Contador. "Je souhaite que l'issue (de cette affaire) soit favorable au sportif. Je le connais depuis qu'il est dans l'équipe des cadets et je ne peux m'empêcher de me mettre à sa place". Sportmagazine.be, avec Belga