"Je pense que c'est un sujet difficile. Comme ancien athlète j'ai du respect pour lui. Je ne peux pas dire que c'est un champion, mais je le respecte comme athlète. D'autre part, s'il a fauté, il doit payer. Ce n'est pas bien ce qu'il a fait au cyclisme. Il payera pour ce qu'il a commis", a déclaré le vainqueur du Mondial en 1991 et 1992 au site Cyclingnews. Bugno n'est pas un chaud partisan de la création de la commission vérité et réconciliation avancée par plusieurs instances. "Il est temps de tirer un trait sur le passé. Nous ne devons pas nous concentrer sur le passé, mais nous concentrer vers l'avenir. Je suis d'accord avec le concept de vérité et de réconciliation mais pour moi il s'agit de regarder vers l'avenir." Lorsqu'on lui a demandé s'il était prêt à témoigner sur le dopage utilisé par lui-même ou les coureurs avec qui il a roulé au long des années 90, Bugno est resté vague. "Il n'est pas bon de parler tout le temps du dopage. Nous pouvons continuer à nous tourner vers le passé mais ce n'est pas bon pour le cyclisme. Beaucoup de coureurs me le disent aujourd'hui. Quiconque pense au vélo aujourd'hui, pense au dopage." (ERIC LALMAND)

"Je pense que c'est un sujet difficile. Comme ancien athlète j'ai du respect pour lui. Je ne peux pas dire que c'est un champion, mais je le respecte comme athlète. D'autre part, s'il a fauté, il doit payer. Ce n'est pas bien ce qu'il a fait au cyclisme. Il payera pour ce qu'il a commis", a déclaré le vainqueur du Mondial en 1991 et 1992 au site Cyclingnews. Bugno n'est pas un chaud partisan de la création de la commission vérité et réconciliation avancée par plusieurs instances. "Il est temps de tirer un trait sur le passé. Nous ne devons pas nous concentrer sur le passé, mais nous concentrer vers l'avenir. Je suis d'accord avec le concept de vérité et de réconciliation mais pour moi il s'agit de regarder vers l'avenir." Lorsqu'on lui a demandé s'il était prêt à témoigner sur le dopage utilisé par lui-même ou les coureurs avec qui il a roulé au long des années 90, Bugno est resté vague. "Il n'est pas bon de parler tout le temps du dopage. Nous pouvons continuer à nous tourner vers le passé mais ce n'est pas bon pour le cyclisme. Beaucoup de coureurs me le disent aujourd'hui. Quiconque pense au vélo aujourd'hui, pense au dopage." (ERIC LALMAND)