Cela fait dix ans qu'Abbas Bayat a repris la présidence du Sporting de Charleroi. Mercredi prochain, Sport/Foot Magazine retracera le parcours de sa présidence et en dressera un bilan pour le moins mitigé.

Si l'homme d'affaires iranien a assaini les comptes (malgré une dette remboursée par un emprunt bancaire, le club dégage chaque année un bénéfice) et a sauvé le club de la banqueroute en menant une politique de bon père de famille, il n'a pas réussi à insuffler l'élan nécessaire qui aurait permis à son club de s'inscrire parmi le subtop du championnat. Depuis trois ans, le club flirte avec la descente, après avoir lutté pour une place européenne lors du premier mandat de Jacky Mathijssen (2004-2007).

Abbas Bayat a également modifié l'image sympathique de son club en privilégiant la recherche du profit à tout prix. Ses relations avec les supporters et la presse ont souvent été chaotiques, ce qui n'a pas contribué à améliorer sa popularité.

Stéphane Vande Velde

Cela fait dix ans qu'Abbas Bayat a repris la présidence du Sporting de Charleroi. Mercredi prochain, Sport/Foot Magazine retracera le parcours de sa présidence et en dressera un bilan pour le moins mitigé. Si l'homme d'affaires iranien a assaini les comptes (malgré une dette remboursée par un emprunt bancaire, le club dégage chaque année un bénéfice) et a sauvé le club de la banqueroute en menant une politique de bon père de famille, il n'a pas réussi à insuffler l'élan nécessaire qui aurait permis à son club de s'inscrire parmi le subtop du championnat. Depuis trois ans, le club flirte avec la descente, après avoir lutté pour une place européenne lors du premier mandat de Jacky Mathijssen (2004-2007). Abbas Bayat a également modifié l'image sympathique de son club en privilégiant la recherche du profit à tout prix. Ses relations avec les supporters et la presse ont souvent été chaotiques, ce qui n'a pas contribué à améliorer sa popularité. Stéphane Vande Velde