"Les favoris sont les 'suspects habituels': Allemagne, Espagne, Argentine et Brésil. Derrière eux, je vois un groupe de pays qui peuvent créer la surprise, notamment la Colombie, le Chili et le Japon. La Belgique aussi. La Côte d'Ivoire est aussi une équipe particulièrement forte. Elle peut comme une série d'autres pays surprendre au Mondial", a estimé Kompany. "Il y a des équipes qui ont plus de talent que la Belgique. Je ne pense pas non plus que nous pouvons gagner le Mondial sur notre seul talent. Cela ne peut se produire qu'avec un peu de chance, si chacun joue super bien et que nous faisons preuve d'un fort esprit de groupe." Vince 'The Prince' vient de remporter la Coupe de la Ligue et Manchester City est encore en course en Premier League, en Coupe d'Angleterre et (dans une moindre mesure) en Ligue des Champions. "Cela se passe bien avec City, mais le mot quadruplé est 'tabou'. Nous sommes encore actifs sur trois fronts, mais chaque chose en son temps. C'est maintenant le 'moneytime', nous devons prouver que nous pouvons supporter la pression." (Belga)

"Les favoris sont les 'suspects habituels': Allemagne, Espagne, Argentine et Brésil. Derrière eux, je vois un groupe de pays qui peuvent créer la surprise, notamment la Colombie, le Chili et le Japon. La Belgique aussi. La Côte d'Ivoire est aussi une équipe particulièrement forte. Elle peut comme une série d'autres pays surprendre au Mondial", a estimé Kompany. "Il y a des équipes qui ont plus de talent que la Belgique. Je ne pense pas non plus que nous pouvons gagner le Mondial sur notre seul talent. Cela ne peut se produire qu'avec un peu de chance, si chacun joue super bien et que nous faisons preuve d'un fort esprit de groupe." Vince 'The Prince' vient de remporter la Coupe de la Ligue et Manchester City est encore en course en Premier League, en Coupe d'Angleterre et (dans une moindre mesure) en Ligue des Champions. "Cela se passe bien avec City, mais le mot quadruplé est 'tabou'. Nous sommes encore actifs sur trois fronts, mais chaque chose en son temps. C'est maintenant le 'moneytime', nous devons prouver que nous pouvons supporter la pression." (Belga)