Pour les Diables Rouges, c'est le moment de frapper un grand coup et d'impressionner la Turquie qui compte un match et un point de moins (6 matches, 10 points) que la Belgique au classement du Groupe A pour l'Euro 2012.

La Turquie se débat péniblement dans des affaires de corruption, matches truqués, etc. Est-ce que ces crises auront un impact sur les prestations de l'équipe nationale turque ? Probablement.

En principe, ce soir, la Turquie devrait battre le Kazakhstan sans problème mais son voyage de mardi prochain contre l'Autriche à Vienne sera autrement plus compliqué.

Pour tirer profit des doutes turcs, et mériter la deuxième place du groupe, les Belges n'ont plus le choix : ils doivent gagner ce soir à Bakou avant d'en faire autant contre le Kazakhstan et l'Allemagne. Un autre résultat en Azerbaïdjan rendrait la position de Leekens tout à fait inconfortable, intenable.

Il avait été engagé afin de qualifier les Diables Rouges pour l'Euro 2012. La fédération a prolongé cet accord jusqu'en 2014 avant que l'objectif ne soit atteint : c'est étrange comme management sportif. Leekens doit justifier cette confiance.

Si les Diables Rouges échouent à Bakou, les joueurs ne seront pas les seuls coupables et l'étoile de Leekens, déjà écornée après l'affaire Hazard, s'éteindra pour de bon.

Pierre Bilic, Sport/Foot Magazine

Pour les Diables Rouges, c'est le moment de frapper un grand coup et d'impressionner la Turquie qui compte un match et un point de moins (6 matches, 10 points) que la Belgique au classement du Groupe A pour l'Euro 2012. La Turquie se débat péniblement dans des affaires de corruption, matches truqués, etc. Est-ce que ces crises auront un impact sur les prestations de l'équipe nationale turque ? Probablement. En principe, ce soir, la Turquie devrait battre le Kazakhstan sans problème mais son voyage de mardi prochain contre l'Autriche à Vienne sera autrement plus compliqué. Pour tirer profit des doutes turcs, et mériter la deuxième place du groupe, les Belges n'ont plus le choix : ils doivent gagner ce soir à Bakou avant d'en faire autant contre le Kazakhstan et l'Allemagne. Un autre résultat en Azerbaïdjan rendrait la position de Leekens tout à fait inconfortable, intenable. Il avait été engagé afin de qualifier les Diables Rouges pour l'Euro 2012. La fédération a prolongé cet accord jusqu'en 2014 avant que l'objectif ne soit atteint : c'est étrange comme management sportif. Leekens doit justifier cette confiance. Si les Diables Rouges échouent à Bakou, les joueurs ne seront pas les seuls coupables et l'étoile de Leekens, déjà écornée après l'affaire Hazard, s'éteindra pour de bon. Pierre Bilic, Sport/Foot Magazine