"La Belgique possède une équipe très physique et imprévisible. Un bon mélange de technique, physique et expérience. Son classement Fifa (5e) n'est pas du tout usurpé. Je pense que la Belgique mérite sa place. Elle a prouvé qu'elle était très forte avec ses résultats obtenus dans sa poule de qualification pour le Mondial". A la question de savoir si après la défaite des Belges contre la Colombie, le Japon ne risquait pas "de réveiller un chien qui dort", Zaccheroni a déclaré que "le chien ne dormait pas du tout". "Comme nous, les Belges ne joueront plus ensemble avant le mois de mars. Il faudra s'évaluer avant d'aborder cette période où les joueurs s'entraîneront uniquement en clubs. Ils devront toujours penser au bien de leur équipe nationale et chercher la régularité", selon Zaccheroni. Par rapport au bon résultat obtenu samedi contre les Pays-Bas à Genk, le coach italien, 60 ans, dont le principal fait d'armes avant de diriger les destinées du Japon fut un titre avec l'AC Milan en 1999, s'est dit "satisfait". "Au vestiaire après le match, certains joueurs étaient contents du nul, d'autres moins. Moi, ce qui m'intéresse c'est la manière et la continuité". (Belga)

"La Belgique possède une équipe très physique et imprévisible. Un bon mélange de technique, physique et expérience. Son classement Fifa (5e) n'est pas du tout usurpé. Je pense que la Belgique mérite sa place. Elle a prouvé qu'elle était très forte avec ses résultats obtenus dans sa poule de qualification pour le Mondial". A la question de savoir si après la défaite des Belges contre la Colombie, le Japon ne risquait pas "de réveiller un chien qui dort", Zaccheroni a déclaré que "le chien ne dormait pas du tout". "Comme nous, les Belges ne joueront plus ensemble avant le mois de mars. Il faudra s'évaluer avant d'aborder cette période où les joueurs s'entraîneront uniquement en clubs. Ils devront toujours penser au bien de leur équipe nationale et chercher la régularité", selon Zaccheroni. Par rapport au bon résultat obtenu samedi contre les Pays-Bas à Genk, le coach italien, 60 ans, dont le principal fait d'armes avant de diriger les destinées du Japon fut un titre avec l'AC Milan en 1999, s'est dit "satisfait". "Au vestiaire après le match, certains joueurs étaient contents du nul, d'autres moins. Moi, ce qui m'intéresse c'est la manière et la continuité". (Belga)