"Le 19 mai 2012 a été le pire jour de ma carrière. Toute l'équipe pleurait dans le vestiaire", raconte l'ancien joueur de Charleroi, du Standard, de Marseille, de Manchester City et d'Hambourg. "Big Dan" s'exprime également dans le livre sur les Diables Rouges. "Avant l'arrivée de Wilmots, certains joueurs manquaient de discipline. Les entraînements étaient en outre particulièrement légers. En Allemagne, on s'entraînait parfois jusqu'à quasiment en vomir, ce qui n'était pas le cas ici. Je me suis parfois demandé si cela valait vraiment la peine de rater les sessions d'entraînement du Bayern" pour venir m'entraîner avec les Diables, a-t-il expliqué. "Certains jours, je ne croyais pas ce que je voyais. Des joueurs arrivaient systématiquement en retard et des GSM qui sonnaient pendant les explications du coach. Les joueurs concernés devaient alors offrir du champagne au groupe et on n'en parlait plus. Ce n'est plus possible aujourd'hui." (Belga)

"Le 19 mai 2012 a été le pire jour de ma carrière. Toute l'équipe pleurait dans le vestiaire", raconte l'ancien joueur de Charleroi, du Standard, de Marseille, de Manchester City et d'Hambourg. "Big Dan" s'exprime également dans le livre sur les Diables Rouges. "Avant l'arrivée de Wilmots, certains joueurs manquaient de discipline. Les entraînements étaient en outre particulièrement légers. En Allemagne, on s'entraînait parfois jusqu'à quasiment en vomir, ce qui n'était pas le cas ici. Je me suis parfois demandé si cela valait vraiment la peine de rater les sessions d'entraînement du Bayern" pour venir m'entraîner avec les Diables, a-t-il expliqué. "Certains jours, je ne croyais pas ce que je voyais. Des joueurs arrivaient systématiquement en retard et des GSM qui sonnaient pendant les explications du coach. Les joueurs concernés devaient alors offrir du champagne au groupe et on n'en parlait plus. Ce n'est plus possible aujourd'hui." (Belga)