Hier soir, le Comité exécutif a écarté la possibilité de confier les Diables rouges à Georges Leekens. Ce dernier entendait être patron de l'équipe nationale tout en coachant Lokeren. Il a essuyé un refus. Philippe Collin, le président de la Commission technique qui chapeaute l'équipe nationale, a repris son bâton de pèlerin.

Et on peut logiquement se poser une question : est-il normal qu'un dirigeant de club soit chargé d'une telle mission ? Pourquoi ne confie-t-on pas ce job à un membre du personnel de l'Union Belge (comme le Directeur technique, Michel Sablon ?) qui connaît mieux les objectifs, la philosophie et les possibilités de cette institution ?

Philippe Collin est une des huiles d'Anderlecht et, dans sa quête, ne sera-t-il pas freiné par ses fonctions mauves ? On n'imagine pas qu'il puisse recommander un T1 qui lui aurait posé des problèmes dans son club. Où se situe dès lors l'intérêt général ? Si l'Union Belge ne compte pas en son sein une seule personne capable de mener ces recherches, c'est grave. Cela prouverait une fois de plus l'absence de véritable projet et de savoir-faire, le .tout noyé sous des vagues de petits arrangements, de compromis politiques pour se protéger, etc.

Pierre Bilic

Hier soir, le Comité exécutif a écarté la possibilité de confier les Diables rouges à Georges Leekens. Ce dernier entendait être patron de l'équipe nationale tout en coachant Lokeren. Il a essuyé un refus. Philippe Collin, le président de la Commission technique qui chapeaute l'équipe nationale, a repris son bâton de pèlerin. Et on peut logiquement se poser une question : est-il normal qu'un dirigeant de club soit chargé d'une telle mission ? Pourquoi ne confie-t-on pas ce job à un membre du personnel de l'Union Belge (comme le Directeur technique, Michel Sablon ?) qui connaît mieux les objectifs, la philosophie et les possibilités de cette institution ? Philippe Collin est une des huiles d'Anderlecht et, dans sa quête, ne sera-t-il pas freiné par ses fonctions mauves ? On n'imagine pas qu'il puisse recommander un T1 qui lui aurait posé des problèmes dans son club. Où se situe dès lors l'intérêt général ? Si l'Union Belge ne compte pas en son sein une seule personne capable de mener ces recherches, c'est grave. Cela prouverait une fois de plus l'absence de véritable projet et de savoir-faire, le .tout noyé sous des vagues de petits arrangements, de compromis politiques pour se protéger, etc. Pierre Bilic