La course, présentée mercredi à Paris par son directeur Christian Prudhomme, s'attardera également dans les Vosges, traversera les Alpes et fera la part belle aux Pyrénées avant l'arrivée le 27 juillet à Paris. Cette 101e édition aura à son programme un seul contre-la-montre, pour la première fois depuis plus d'un demi-siècle. Le parcours dévoilé sous les yeux du vainqueur sortant, le Britannique Chris Froome, partira de Leeds dans le Yorkshire, sept ans après le succès historique du départ de Londres. La Planche des Belles Filles dans les Vosges, où Froome s'était imposé voici deux ans, est la première arrivée au sommet, à l'occasion de la 10e étape. Les quatre autres sont réparties entre les Alpes (Chamrousse, Risoul) et les Pyrénées (Pla d'Adet, Hautacam). Trois journées sont prévues dans le massif pyrénéen avant l'unique contre-la-montre de 54 kilomètres, entre Bergerac et Périgueux, à la veille de l'arrivée. Depuis 1953, la Grande Boucle avait toujours sacrifié à un minimum de deux "chronos". L'ensemble, peu favorable aux rouleurs, s'adresse aux grimpeurs susceptibles de déjouer les pièges de la plaine, à commencer par les pavés que le Tour n'avait plus franchis depuis 2010. (Belga)

La course, présentée mercredi à Paris par son directeur Christian Prudhomme, s'attardera également dans les Vosges, traversera les Alpes et fera la part belle aux Pyrénées avant l'arrivée le 27 juillet à Paris. Cette 101e édition aura à son programme un seul contre-la-montre, pour la première fois depuis plus d'un demi-siècle. Le parcours dévoilé sous les yeux du vainqueur sortant, le Britannique Chris Froome, partira de Leeds dans le Yorkshire, sept ans après le succès historique du départ de Londres. La Planche des Belles Filles dans les Vosges, où Froome s'était imposé voici deux ans, est la première arrivée au sommet, à l'occasion de la 10e étape. Les quatre autres sont réparties entre les Alpes (Chamrousse, Risoul) et les Pyrénées (Pla d'Adet, Hautacam). Trois journées sont prévues dans le massif pyrénéen avant l'unique contre-la-montre de 54 kilomètres, entre Bergerac et Périgueux, à la veille de l'arrivée. Depuis 1953, la Grande Boucle avait toujours sacrifié à un minimum de deux "chronos". L'ensemble, peu favorable aux rouleurs, s'adresse aux grimpeurs susceptibles de déjouer les pièges de la plaine, à commencer par les pavés que le Tour n'avait plus franchis depuis 2010. (Belga)