Quand il jouait au Standard, le défenseur brésilien Dante Bonfim, d'abord révélé à Charleroi, avait introduit une demande de naturalisation. Dans le but, essentiellement, de devenir Diable Rouge.

Aujourd'hui, ce joueur qui est un pion majeur du Borussia Mönchengladbach, leader de la Bundesliga, explique dans Sport/Foot Magazine que le dossier est clos : "Il aurait fallu que je reste encore près d'un an en Belgique, ou en tout cas que je rentre mon dossier plus tôt. Je n'ai plus aucune chance. J'en aurais peut-être eu une si l'Union Belge avait un peu bougé. Je sais que les naturalisations ne sont pas, au départ, une mission des fédérations. Mais dans certains pays, elles donnent un coup de pouce. Normalement, il faut sept ou huit ans pour obtenir la nationalité israélienne, par exemple. Un footballeur argentin qui jouait dans ce pays l'a reçue après deux saisons parce que le coach fédéral israélien le voulait absolument. Moi, je m'imaginais à la Coupe du Monde au Brésil avec les Belges."

Le dernier espoir de Dante est de séduire le coach du Brésil. "J'y pense. Tout le monde regarde le championnat d'Allemagne. Mais pour le moment, il y a Thiago Silva et David Luiz en défense centrale. Des joueurs de l'AC Milan et de Chelsea... C'est peut-être une chance pour moi que le Brésil soit qualifié d'office pour 2014 : il n'y a que des matches sans enjeu, alors le coach fait plein d'essais, il appelle beaucoup de nouveaux joueurs."

Retrouvez l'intégralité de l'interview de Dante dans votre Sport/Foot Magazine de cette semaine.

Pierre Danvoye, Sport/Foot Magazine

Quand il jouait au Standard, le défenseur brésilien Dante Bonfim, d'abord révélé à Charleroi, avait introduit une demande de naturalisation. Dans le but, essentiellement, de devenir Diable Rouge. Aujourd'hui, ce joueur qui est un pion majeur du Borussia Mönchengladbach, leader de la Bundesliga, explique dans Sport/Foot Magazine que le dossier est clos : "Il aurait fallu que je reste encore près d'un an en Belgique, ou en tout cas que je rentre mon dossier plus tôt. Je n'ai plus aucune chance. J'en aurais peut-être eu une si l'Union Belge avait un peu bougé. Je sais que les naturalisations ne sont pas, au départ, une mission des fédérations. Mais dans certains pays, elles donnent un coup de pouce. Normalement, il faut sept ou huit ans pour obtenir la nationalité israélienne, par exemple. Un footballeur argentin qui jouait dans ce pays l'a reçue après deux saisons parce que le coach fédéral israélien le voulait absolument. Moi, je m'imaginais à la Coupe du Monde au Brésil avec les Belges." Le dernier espoir de Dante est de séduire le coach du Brésil. "J'y pense. Tout le monde regarde le championnat d'Allemagne. Mais pour le moment, il y a Thiago Silva et David Luiz en défense centrale. Des joueurs de l'AC Milan et de Chelsea... C'est peut-être une chance pour moi que le Brésil soit qualifié d'office pour 2014 : il n'y a que des matches sans enjeu, alors le coach fait plein d'essais, il appelle beaucoup de nouveaux joueurs." Retrouvez l'intégralité de l'interview de Dante dans votre Sport/Foot Magazine de cette semaine. Pierre Danvoye, Sport/Foot Magazine