"Karginov et Dmitry Sotnikov ont vraiment très bien joué le coup", reconnaît Colsoul. "Les pistes étaient très étroites et on s'est retrouvé coincés entre les deux Russes de Kamaz. Avec trois Kamaz dans le top-4, ce ne sera pas non plus une partie de plaisir mardi". "Ce que l'organisation nous présentait comme une étape de transition s'est révélé un parcours à la fois traître et dangereux. Il a vraiment fallu demeurer concentré jusqu'au dernier mètre et Eduard Nikolaev (Kamaz) a d'ailleurs terminé au ralenti. A part cela rien à signaler. Notre véhicule est intact et les pneus également. Tout va bien. Dimanche par contre, on avait des maux de tête à 3.600 mètres d'altitude pendant 530 kilomètres. Je n'ai pas l'habitude, moi qui suis de Landen, à 110 mètres au-dessus du niveau de la mer...", conclut Colsoul. (Belga)

"Karginov et Dmitry Sotnikov ont vraiment très bien joué le coup", reconnaît Colsoul. "Les pistes étaient très étroites et on s'est retrouvé coincés entre les deux Russes de Kamaz. Avec trois Kamaz dans le top-4, ce ne sera pas non plus une partie de plaisir mardi". "Ce que l'organisation nous présentait comme une étape de transition s'est révélé un parcours à la fois traître et dangereux. Il a vraiment fallu demeurer concentré jusqu'au dernier mètre et Eduard Nikolaev (Kamaz) a d'ailleurs terminé au ralenti. A part cela rien à signaler. Notre véhicule est intact et les pneus également. Tout va bien. Dimanche par contre, on avait des maux de tête à 3.600 mètres d'altitude pendant 530 kilomètres. Je n'ai pas l'habitude, moi qui suis de Landen, à 110 mètres au-dessus du niveau de la mer...", conclut Colsoul. (Belga)