Ils se retrouvent en effet dans le rôle inverse de poursuivants, avec un retard de 7:16 à combler d'ici l'arrivée à Valparaiso samedi. "Une étape terrible et même effrayante, mais finalement facile à résumer", expliquait Colsoul à l'arrivée. "On est resté dans le sillage de Karginov pendant 300 kilomètres. C'est alors que pour la 3-ème fois depuis le départ, on s'est retrouvé avec un pneu plat qu'il a bien fallu remplacer. A ce moment on pensait pourtant encore qu'on allait pouvoir revenir dans les dunes de Copiapo où le sable devait nous avantager. C'est alors qu'on s'est aperçu que le parcours n'en comprenait que cinq. Pas tellement difficiles à franchir qui plus est. Les rôles ont été inversés, mais je suis sûr que cela ne change rien pour ce kamikaze de Karginov qui ne connaît qu'une seule pédale. Celle de l'accélérateur. On n'est pas spécialement déçus, mais on espère qu'il y aura beaucoup de sable tout au long des 349 kilomètres de l'étape de vendredi. Rien n'est perdu et on a bien l'intention de se battre jusqu'au bout pour la victoire. C'est encore possible et on y croit toujours", conclut Tom Colsoul. (Belga)

Ils se retrouvent en effet dans le rôle inverse de poursuivants, avec un retard de 7:16 à combler d'ici l'arrivée à Valparaiso samedi. "Une étape terrible et même effrayante, mais finalement facile à résumer", expliquait Colsoul à l'arrivée. "On est resté dans le sillage de Karginov pendant 300 kilomètres. C'est alors que pour la 3-ème fois depuis le départ, on s'est retrouvé avec un pneu plat qu'il a bien fallu remplacer. A ce moment on pensait pourtant encore qu'on allait pouvoir revenir dans les dunes de Copiapo où le sable devait nous avantager. C'est alors qu'on s'est aperçu que le parcours n'en comprenait que cinq. Pas tellement difficiles à franchir qui plus est. Les rôles ont été inversés, mais je suis sûr que cela ne change rien pour ce kamikaze de Karginov qui ne connaît qu'une seule pédale. Celle de l'accélérateur. On n'est pas spécialement déçus, mais on espère qu'il y aura beaucoup de sable tout au long des 349 kilomètres de l'étape de vendredi. Rien n'est perdu et on a bien l'intention de se battre jusqu'au bout pour la victoire. C'est encore possible et on y croit toujours", conclut Tom Colsoul. (Belga)