Eric Palante est décédé jeudi dernier. Son corps a été découvert vendredi matin dans le désert de Tucuma en Argentine. "La température de 47°C, selon les dires de l'organisateur, l'a hélas tué", indiquait lundi matin le service de presse du motard liégeois. "L'augmentation brutale de la température centrale en cas d'effort de longue durée, de températures extérieures élevées et de port d'une protection qui ne permet pas suffisamment l'élimination de la chaleur peut entraîner un arrêt cardiaque quasiment impossible à récupérer", précise le médecin urgentiste. Ainsi, les sportifs qui fournissent des efforts de longue durée - coureurs de semi-marathon, marathon, raid, etc. - dans des conditions climatiques difficiles et ceux qui nécessitent un équipement particulier comme des combinaisons de protection - moto, rallye, auto, etc. - sont davantage exposés au risque d'hyperthermie. "Dès les premiers symptômes (confusion, nausées, maux de tête, fatigue brutale), il convient de cesser immédiatement l'activité en cours, d'enlever sa protection, de se mettre à l'ombre et se rafraîchir, et surtout d'appeler les secours", poursuit le Dr Marion. Le taux de mortalité à la suite d'une hyperthermie n'est plus aussi important qu'avant mais il faut rester vigilant. "On recense environ un à deux décès consécutifs à une hyperthermie par an", selon l'urgentiste. "Aujourd'hui, les entraînements des sportifs sont mieux adaptés et plus constants qu'avant. Et les grands événements sportifs sont bien équipés en termes de dispositifs de premiers soins". Encore faut-il que l'hyperthermie soit prise en charge de façon précoce et adaptée. (Belga)

Eric Palante est décédé jeudi dernier. Son corps a été découvert vendredi matin dans le désert de Tucuma en Argentine. "La température de 47°C, selon les dires de l'organisateur, l'a hélas tué", indiquait lundi matin le service de presse du motard liégeois. "L'augmentation brutale de la température centrale en cas d'effort de longue durée, de températures extérieures élevées et de port d'une protection qui ne permet pas suffisamment l'élimination de la chaleur peut entraîner un arrêt cardiaque quasiment impossible à récupérer", précise le médecin urgentiste. Ainsi, les sportifs qui fournissent des efforts de longue durée - coureurs de semi-marathon, marathon, raid, etc. - dans des conditions climatiques difficiles et ceux qui nécessitent un équipement particulier comme des combinaisons de protection - moto, rallye, auto, etc. - sont davantage exposés au risque d'hyperthermie. "Dès les premiers symptômes (confusion, nausées, maux de tête, fatigue brutale), il convient de cesser immédiatement l'activité en cours, d'enlever sa protection, de se mettre à l'ombre et se rafraîchir, et surtout d'appeler les secours", poursuit le Dr Marion. Le taux de mortalité à la suite d'une hyperthermie n'est plus aussi important qu'avant mais il faut rester vigilant. "On recense environ un à deux décès consécutifs à une hyperthermie par an", selon l'urgentiste. "Aujourd'hui, les entraînements des sportifs sont mieux adaptés et plus constants qu'avant. Et les grands événements sportifs sont bien équipés en termes de dispositifs de premiers soins". Encore faut-il que l'hyperthermie soit prise en charge de façon précoce et adaptée. (Belga)