De Rooy et Colsoul n'ont désormais plus que 7:55 d'avance sur Karginov, dont le compatriote et coéquipier Eduard Nikolaev (Kamaz) est 3-ème à 1h29:28. Loprais et Bruynkens sont 4-èmes à 2h03:15. "On est en tête depuis la 2-ème étape", rappelle Colsoul. "Notre avance diminue mais il ne faut pas paniquer. Jeudi c'est l'étape reine de 605 kilomètres avec l'arrivée dans les dunes de Copiapo. C'est là qu'il faudra faire définitivement la différence. Bravo à Serge Bruynkens en tout cas. Il a vraiment été grandiose aujourd'hui". Déjà vainqueur d'étape en 2012 et 2013, ce dernier n'a pas caché qu'il a eu quelques altercations avec son pilote au cours de cette journée triomphale. "Finalement il a quand même compris que j'avais raison et a suivi mes ordres avec le résultat que vous connaissez", s'est-il félicité. "Il a moins martyrisé notre monture en conduisant plus légèrement et par conséquent plus vite. Malheureusment je n'ai pas le temps de profiter de cette victoire car je dois déjà examiner le parcours de demain", conclut Serge Bruynkens. (Belga)

De Rooy et Colsoul n'ont désormais plus que 7:55 d'avance sur Karginov, dont le compatriote et coéquipier Eduard Nikolaev (Kamaz) est 3-ème à 1h29:28. Loprais et Bruynkens sont 4-èmes à 2h03:15. "On est en tête depuis la 2-ème étape", rappelle Colsoul. "Notre avance diminue mais il ne faut pas paniquer. Jeudi c'est l'étape reine de 605 kilomètres avec l'arrivée dans les dunes de Copiapo. C'est là qu'il faudra faire définitivement la différence. Bravo à Serge Bruynkens en tout cas. Il a vraiment été grandiose aujourd'hui". Déjà vainqueur d'étape en 2012 et 2013, ce dernier n'a pas caché qu'il a eu quelques altercations avec son pilote au cours de cette journée triomphale. "Finalement il a quand même compris que j'avais raison et a suivi mes ordres avec le résultat que vous connaissez", s'est-il félicité. "Il a moins martyrisé notre monture en conduisant plus légèrement et par conséquent plus vite. Malheureusment je n'ai pas le temps de profiter de cette victoire car je dois déjà examiner le parcours de demain", conclut Serge Bruynkens. (Belga)