Plus rapide dans la courte spéciale du jour, d'une longueur de 192 km, qu'il a parcourue en 1 h 58 min 2 sec, Faria (KTM) a devancé de 29 secondes son coéquipier Despres, grand favori d'un Dakar qu'il a déjà remporté à trois reprises (2005, 2007 et 2010).

Partenaire dévoué du Français, qu'il avait aidé à gagner l'an passé, le Portugais a précocement égalé sa performance de 2010, quand il avait remporté une étape - la 14e et dernière.

"J'ai réussi à garder un bon rythme du début à la fin. La spéciale ressemblait beaucoup à ce que j'ai l'habitude de voir au Portugal. Je suis heureux de savoir qu'au final, ça a payé et que j'ai le meilleur temps", a expliqué Faria, devenu premier leader du classement.

Et de se réjouir d'avoir fait "mieux que beaucoup de grands pilotes aux styles très différents". "C'est déjà une bonne référence par rapport aux autres", a-t-il lancé, boosté par sa performance.

Cyril Despres n'était pas moins heureux, après une spéciale de 192 kilomètres qu'il a qualifiée de "vraiment sympa". 'C'était une bonne mise en jambe. Très sinueux. De grandes glisses. Un mélange de ski et de moto", a-t-il décrit.

L'homme à abattre du Dakar-2011, dans la catégorie motos, a en outre la joie de devancer de 46 secondes son plus grand rival annoncé, l'Espagnol Marc Coma, également sur KTM, le premier à s'élancer dimanche. "Le fait d'ouvrir la piste m'a évidement fait perdre du temps sur les autres. C'est le jeu de cette course. On verra les jours prochains comment je vais me rattraper", a commenté ce dernier.

Comme en deux roues, les favoris ont répondu présent dans la catégorie autos. Carlos Sainz, vainqueur l'an passé, s'est montré le plus rapide dès le premier jour, dans une spéciale 30 kilomètres plus longue pour autos et camions que pour les motos (222 km).

"Pendant une vingtaine de kilomètres, on a eu énormément de pluie. On ne voyait absolument rien par moment. J'ai en plus eu un problème avec mes essuie-glaces qui ne fonctionnaient plus. Je suis vraiment content d'en finir", a commenté l'Espagnol.

"C'était un peu comme le RAC (rallye de Grande-Bretagne, caractérisé par ses précipitations). Sinon, tout s'est bien passé avec la voiture", a poursuivi le double champion du monde des rallyes (1990 et 1992).

Les quatre autres prétendants à la victoire ont terminé juste derrière Sainz. Ses trois coéquipiers chez Volkswagen, le Qatari Nasser Al-Attiyah, l'Américain Mark Miller et le Sud-Africain Giniel de Villiers sont respectivement 3e, 4e et 5e.

Mini pas fiable L'autre grand adversaire de Sainz, le Français Stéphane Peterhansel (BMW), qui totalise un record de neuf victoires sur le Dakar (6 en moto, 3 en voiture) termine 2e.

Nani Roma (Nissan) et Guerlain Chicherit (Mini BMW) ont à l'inverse connu une journée difficile. L'Espagnol, gêné par un défaut de son système antibuée, a perdu 17 minutes.

Le Français, lui, a collectionné les ennuis mécaniques au volant d'une nouvelle voiture qu'il avait à peine testée avant la course, pour terminer la journée à plus de 57 minutes de Sainz. "C'est dur. Un an de travail pour en arriver là...", a-t-il soupiré.

Avec Belga

Plus rapide dans la courte spéciale du jour, d'une longueur de 192 km, qu'il a parcourue en 1 h 58 min 2 sec, Faria (KTM) a devancé de 29 secondes son coéquipier Despres, grand favori d'un Dakar qu'il a déjà remporté à trois reprises (2005, 2007 et 2010). Partenaire dévoué du Français, qu'il avait aidé à gagner l'an passé, le Portugais a précocement égalé sa performance de 2010, quand il avait remporté une étape - la 14e et dernière. "J'ai réussi à garder un bon rythme du début à la fin. La spéciale ressemblait beaucoup à ce que j'ai l'habitude de voir au Portugal. Je suis heureux de savoir qu'au final, ça a payé et que j'ai le meilleur temps", a expliqué Faria, devenu premier leader du classement. Et de se réjouir d'avoir fait "mieux que beaucoup de grands pilotes aux styles très différents". "C'est déjà une bonne référence par rapport aux autres", a-t-il lancé, boosté par sa performance. Cyril Despres n'était pas moins heureux, après une spéciale de 192 kilomètres qu'il a qualifiée de "vraiment sympa". 'C'était une bonne mise en jambe. Très sinueux. De grandes glisses. Un mélange de ski et de moto", a-t-il décrit. L'homme à abattre du Dakar-2011, dans la catégorie motos, a en outre la joie de devancer de 46 secondes son plus grand rival annoncé, l'Espagnol Marc Coma, également sur KTM, le premier à s'élancer dimanche. "Le fait d'ouvrir la piste m'a évidement fait perdre du temps sur les autres. C'est le jeu de cette course. On verra les jours prochains comment je vais me rattraper", a commenté ce dernier. Comme en deux roues, les favoris ont répondu présent dans la catégorie autos. Carlos Sainz, vainqueur l'an passé, s'est montré le plus rapide dès le premier jour, dans une spéciale 30 kilomètres plus longue pour autos et camions que pour les motos (222 km). "Pendant une vingtaine de kilomètres, on a eu énormément de pluie. On ne voyait absolument rien par moment. J'ai en plus eu un problème avec mes essuie-glaces qui ne fonctionnaient plus. Je suis vraiment content d'en finir", a commenté l'Espagnol. "C'était un peu comme le RAC (rallye de Grande-Bretagne, caractérisé par ses précipitations). Sinon, tout s'est bien passé avec la voiture", a poursuivi le double champion du monde des rallyes (1990 et 1992). Les quatre autres prétendants à la victoire ont terminé juste derrière Sainz. Ses trois coéquipiers chez Volkswagen, le Qatari Nasser Al-Attiyah, l'Américain Mark Miller et le Sud-Africain Giniel de Villiers sont respectivement 3e, 4e et 5e. Mini pas fiable L'autre grand adversaire de Sainz, le Français Stéphane Peterhansel (BMW), qui totalise un record de neuf victoires sur le Dakar (6 en moto, 3 en voiture) termine 2e. Nani Roma (Nissan) et Guerlain Chicherit (Mini BMW) ont à l'inverse connu une journée difficile. L'Espagnol, gêné par un défaut de son système antibuée, a perdu 17 minutes. Le Français, lui, a collectionné les ennuis mécaniques au volant d'une nouvelle voiture qu'il avait à peine testée avant la course, pour terminer la journée à plus de 57 minutes de Sainz. "C'est dur. Un an de travail pour en arriver là...", a-t-il soupiré. Avec Belga