Lors de la 7e étape de ce Tour d'Espagne, qui reliait Alhendin à Alcaudete (Sud-Est de l'Espagne) le Canadien Ryder Hesjedal chute à l'entame d'un virage, sans conséquences pour le coureur de la formation Garmin-Sharp. Un détail va néanmoins semer le doute chez les observateurs attentifs. Sur la vidéo qui suit, la roue arrière semble faire avancer toute seule le vélo, qui était lui quasiment à l'arrêt.

Ce n'est pas la première fois que la polémique fait rage. En 2010, Fabian Cancellara (Saxo Bank à l'époque) avait déjà suscité de sérieux doutes après ses victoires fracassantes au Tour des Flandres et à Paris-Roubaix. Spartacus avait alors effacé toute concurrence avec une facilité insolente. Les nombreux changements de vélo lors de ces courses pourraient laisser penser que le Suisse cherche à cacher quelque chose. Un moteur dans son vélo? Des théories affirment que le vélo du coureur abriterait dans son cadre une batterie, qui serait actionnée par un système de bouton sur le guidon. Cancellara répond par une phrase toute trouvée : "le moteur, il est dans mon corps".

En mars 2011, La Dernière Heure/ Les Sports avait retrouvé l'ancien mécanicien de Fabian Cancellara, en Italie. Pour ce dernier, il n'y avait aucun moteur dans le vélo du coureur suisse. Le supplément de puissance dont bénéficiait Cancellara était dû à un système de roulement, breveté par l'UCI et qui fonctionnerait au niveau du pédalier. Ce procédé pourrait donc en partie expliquer les performances de Cancellara à cette époque. Mais dès lors, comment se fait-il que les autres équipes ne soient pas au courant de cette ingéniosité ?

Romain Izzard (stag.)

Lors de la 7e étape de ce Tour d'Espagne, qui reliait Alhendin à Alcaudete (Sud-Est de l'Espagne) le Canadien Ryder Hesjedal chute à l'entame d'un virage, sans conséquences pour le coureur de la formation Garmin-Sharp. Un détail va néanmoins semer le doute chez les observateurs attentifs. Sur la vidéo qui suit, la roue arrière semble faire avancer toute seule le vélo, qui était lui quasiment à l'arrêt. Ce n'est pas la première fois que la polémique fait rage. En 2010, Fabian Cancellara (Saxo Bank à l'époque) avait déjà suscité de sérieux doutes après ses victoires fracassantes au Tour des Flandres et à Paris-Roubaix. Spartacus avait alors effacé toute concurrence avec une facilité insolente. Les nombreux changements de vélo lors de ces courses pourraient laisser penser que le Suisse cherche à cacher quelque chose. Un moteur dans son vélo? Des théories affirment que le vélo du coureur abriterait dans son cadre une batterie, qui serait actionnée par un système de bouton sur le guidon. Cancellara répond par une phrase toute trouvée : "le moteur, il est dans mon corps". En mars 2011, La Dernière Heure/ Les Sports avait retrouvé l'ancien mécanicien de Fabian Cancellara, en Italie. Pour ce dernier, il n'y avait aucun moteur dans le vélo du coureur suisse. Le supplément de puissance dont bénéficiait Cancellara était dû à un système de roulement, breveté par l'UCI et qui fonctionnerait au niveau du pédalier. Ce procédé pourrait donc en partie expliquer les performances de Cancellara à cette époque. Mais dès lors, comment se fait-il que les autres équipes ne soient pas au courant de cette ingéniosité ? Romain Izzard (stag.)