Le calme au sein du peloton était aussi plat que le profil du jour entre Tarancon et Albacete, jusqu'à une énorme chute à 12 km du terme, impliquant une centaine de coureurs dont une bonne partie s'est retrouvée au tapis.

Le leader du général, l'Estonien Taaramäe, en a été une des principales victimes: envoyé au sol, il n'a pu repartir que plus de 1 min 30 derrière le peloton, esseulé alors que l'emballage final se préparait.

Un écart trop important pour espérer revenir et qui offrait le maillot rouge sur un plateau à Kenny Elissonde (Trek), 30 ans, qui pointait depuis la 3e étape à la 2e place, à 25 secondes du coureur de l'équipe Intermarché.

Le Français connaît bien le Tour d'Espagne où il a remporté le succès le plus prestigieux de sa carrière, au sommet du mythique Angliru en 2013.

Si peu de favoris ont été pris dans la chute, Romain Bardet, leader de l'équipe DSM, est apparu très marqué, arrivant à plus de 12 minutes du vainqueur du jour, Jasper Philipsen (Alpecin).

2e succès pour Philipsen

Le Belge a remporté à Albacete son 2e succès sur cette Vuelta après celui glané à Burgos, déjà devant l'autre sprinteur en forme de cette édition, le Néerlandais Fabio Jakobsen (Deceuninck), vainqueur la veille à Molina de Aragon.

Avec une arrivée prévue dans les terres habituellement venteuses de Castille-La Manche, à Albacete, les coureurs pouvaient pourtant s'attendre à ce que la course soit plutôt animée par les coups de bordure des équipes prétendant au classement général.

Mais le vent, présent mais orienté dans une direction peu propice aux grandes manoeuvres, a laissé tranquilles les équipes de sprinteurs, qui ont pu gérer la course.

Trois hommes ont toutefois tenté leur chance dès le kilomètre zéro, emmenés par le Basque Oier Lazkano (Caja Rural), qui a distancé ses deux compagnons d'échappée, d'abord Pelayo Sanchez (Burgos BH) à 35 km du terme, puis Xabier Mikel Azparren (Euskaltel Euskadi) à 22 km, avant d'être repris par le peloton à une quinzaine de kilomètres de la ligne d'arrivée.

Elissonde devra déjà batailler pour défendre sa 1re place jeudi lors de la 6e étape, qui lézarde dans la communauté valencienne, le long des 158,3 km reliant Requena à Alto de la Montana de Cullera. Si le tracé ne comporte pas de réelle difficulté, l'arrivée est située en bord de mer, au sommet d'une côte exigeante de 3e catégorie, longue de 1,9 km à 9,4% de moyenne.

Le calme au sein du peloton était aussi plat que le profil du jour entre Tarancon et Albacete, jusqu'à une énorme chute à 12 km du terme, impliquant une centaine de coureurs dont une bonne partie s'est retrouvée au tapis.Le leader du général, l'Estonien Taaramäe, en a été une des principales victimes: envoyé au sol, il n'a pu repartir que plus de 1 min 30 derrière le peloton, esseulé alors que l'emballage final se préparait.Un écart trop important pour espérer revenir et qui offrait le maillot rouge sur un plateau à Kenny Elissonde (Trek), 30 ans, qui pointait depuis la 3e étape à la 2e place, à 25 secondes du coureur de l'équipe Intermarché.Le Français connaît bien le Tour d'Espagne où il a remporté le succès le plus prestigieux de sa carrière, au sommet du mythique Angliru en 2013.Si peu de favoris ont été pris dans la chute, Romain Bardet, leader de l'équipe DSM, est apparu très marqué, arrivant à plus de 12 minutes du vainqueur du jour, Jasper Philipsen (Alpecin).2e succès pour Philipsen Le Belge a remporté à Albacete son 2e succès sur cette Vuelta après celui glané à Burgos, déjà devant l'autre sprinteur en forme de cette édition, le Néerlandais Fabio Jakobsen (Deceuninck), vainqueur la veille à Molina de Aragon.Avec une arrivée prévue dans les terres habituellement venteuses de Castille-La Manche, à Albacete, les coureurs pouvaient pourtant s'attendre à ce que la course soit plutôt animée par les coups de bordure des équipes prétendant au classement général.Mais le vent, présent mais orienté dans une direction peu propice aux grandes manoeuvres, a laissé tranquilles les équipes de sprinteurs, qui ont pu gérer la course.Trois hommes ont toutefois tenté leur chance dès le kilomètre zéro, emmenés par le Basque Oier Lazkano (Caja Rural), qui a distancé ses deux compagnons d'échappée, d'abord Pelayo Sanchez (Burgos BH) à 35 km du terme, puis Xabier Mikel Azparren (Euskaltel Euskadi) à 22 km, avant d'être repris par le peloton à une quinzaine de kilomètres de la ligne d'arrivée.Elissonde devra déjà batailler pour défendre sa 1re place jeudi lors de la 6e étape, qui lézarde dans la communauté valencienne, le long des 158,3 km reliant Requena à Alto de la Montana de Cullera. Si le tracé ne comporte pas de réelle difficulté, l'arrivée est située en bord de mer, au sommet d'une côte exigeante de 3e catégorie, longue de 1,9 km à 9,4% de moyenne.