L'Italien Vincenzo Nibali (Astana), 28 ans, a conservé le maillot rouge de leader avec 31 secondes d'avance sur l'Irlandais Nicholas Roche (Saxo). L'Espagnol Alejandro Valverde (Movistar) et l'Américain Christopher Horner (Radioshack - Trek), 3-ème et 4-ème, sont à 46 secondes à la veille de la première étape pyrénéenne. Au terme de 169 km, le coureur français, lauréat du Tour de l'Avenir'2012, a faussé compagnie à ses sept derniers compagnons d'échappée pour l'emporter légèrement détaché devant L'Italien Rinaldo Nocentini (Ag2r - La Mondiale), 2-ème à 7 secondes, et le Néerlandais Bauke Mollema (Belkin), 3-ème.

Le peloton avec les dix premiers du classement général comptait près de 3 minutes de retard à l'arrivée.

Philippe Gilbert, premier Belge, a fini 12-ème à 2:43, juste devant Dennis Vanendert.

Sur la ligne d'arrivée, le vainqueur a pointé le ciel de ses deux index en souvenir de son grand-père, récemment décédé.

"Cette victoire est pour lui. Je suis très heureux", a commenté le jeune Breton, la voix chargée d'émotion, au micro de la télévision espagnole.

Le groupe de huit échappés dans lequel figurait Barguil a émergé dans la dernière difficulté de la journée, le col de Rat Penat (1re catégorie), à partir d'un premier groupe de dix-huit coureurs (Beñat Intxausti, Mikael Cherel, Rinaldo Nocentini, Warren Barguil, Bauke Mollema, Ivan Santaromita, Antonio Piedra, Amets Txurruka, Jérôme Coppel, Egoi Martinez, Michele Scarponi, Jelle Vanendert, Iker Camaño, Gianni Meersman, Christian Meier Vasil Kiryienka, Xabier Zandio et Tomasz Marczynski.

Les dix hommes ont réussi à conserver plus de 2 minutes d'avance à dix kilomètres de l'arrivée.

Malgré la présence de plusieurs grands noms parmi les fuyards, comme le Néerlandais Bauke Mollema (Belkin), l'Espagnol Benat Intxausti (Movistar) ou les Italiens Ivan Santaromita (BMC) et Michele Scarponi (Lampre), Barguil a couru comme un vieux routier en plaçant un contre dans les derniers kilomètres et en résistant à ses poursuivants.

L'Italien Rinaldo Nocentini (AG2R-La Mondiale) a réglé au sprint le reste du groupe d'échappés, au sein duquel un autre Français, Jérôme Coppel (Cofidis), a terminé neuvième après deux accélérations infructueuses dans le final.

- "Cette année je confirme" -
Auteur d'un début de Vuelta remarqué, Warren Barguil avait connu une intense déception en début de semaine: il a chuté lors de la 10e étape lundi près de Grenade, s'est fait mal au genou et a terminé à plus de 25 minutes des meilleurs, rétrogradant à la 40e place au classement général.

"J'étais extrêmement déçu après ma chute, parce que j'étais 19e au classement général et que j'avais de très bonnes jambes. Mais aujourd'hui j'ai eu une opportunité d'aller dans l'échappée, j'ai attendu le bon moment pour attaquer et ça s'est bien passé", a-t-il expliqué vendredi.

"J'ai gagné le Tour de l'Avenir l'an dernier et cette année je confirme avec cette victoire."

Grâce à sa bonne forme, le Breton pourrait même connaître la joie d'une sélection en équipe de France dès sa première saison chez les professionnels après l'annonce jeudi de sa présélection pour les championnats du monde prévus fin septembre à Florence.

Au classement général de la Vuelta, Vincenzo Nibali reste en tête malgré la brève tentative d'accélération dans le col de Rat Penat de l'Espagnol Joaquim Rodriguez, troisième du dernier Tour de France.

Nibali s'est montré prudent à la veille de la première étape pyrénéenne samedi entre Baga et le col de Collada de la Gallina en Andorre (155,7 km).

"Demain (samedi), c'est une arrivée difficile, je la connais un peu. On verra. Le classement général est encore très ouvert", a dit le Sicilien à l'arrivée.

L'Italien Vincenzo Nibali (Astana), 28 ans, a conservé le maillot rouge de leader avec 31 secondes d'avance sur l'Irlandais Nicholas Roche (Saxo). L'Espagnol Alejandro Valverde (Movistar) et l'Américain Christopher Horner (Radioshack - Trek), 3-ème et 4-ème, sont à 46 secondes à la veille de la première étape pyrénéenne. Au terme de 169 km, le coureur français, lauréat du Tour de l'Avenir'2012, a faussé compagnie à ses sept derniers compagnons d'échappée pour l'emporter légèrement détaché devant L'Italien Rinaldo Nocentini (Ag2r - La Mondiale), 2-ème à 7 secondes, et le Néerlandais Bauke Mollema (Belkin), 3-ème. Le peloton avec les dix premiers du classement général comptait près de 3 minutes de retard à l'arrivée. Philippe Gilbert, premier Belge, a fini 12-ème à 2:43, juste devant Dennis Vanendert. Sur la ligne d'arrivée, le vainqueur a pointé le ciel de ses deux index en souvenir de son grand-père, récemment décédé. "Cette victoire est pour lui. Je suis très heureux", a commenté le jeune Breton, la voix chargée d'émotion, au micro de la télévision espagnole. Le groupe de huit échappés dans lequel figurait Barguil a émergé dans la dernière difficulté de la journée, le col de Rat Penat (1re catégorie), à partir d'un premier groupe de dix-huit coureurs (Beñat Intxausti, Mikael Cherel, Rinaldo Nocentini, Warren Barguil, Bauke Mollema, Ivan Santaromita, Antonio Piedra, Amets Txurruka, Jérôme Coppel, Egoi Martinez, Michele Scarponi, Jelle Vanendert, Iker Camaño, Gianni Meersman, Christian Meier Vasil Kiryienka, Xabier Zandio et Tomasz Marczynski. Les dix hommes ont réussi à conserver plus de 2 minutes d'avance à dix kilomètres de l'arrivée. Malgré la présence de plusieurs grands noms parmi les fuyards, comme le Néerlandais Bauke Mollema (Belkin), l'Espagnol Benat Intxausti (Movistar) ou les Italiens Ivan Santaromita (BMC) et Michele Scarponi (Lampre), Barguil a couru comme un vieux routier en plaçant un contre dans les derniers kilomètres et en résistant à ses poursuivants. L'Italien Rinaldo Nocentini (AG2R-La Mondiale) a réglé au sprint le reste du groupe d'échappés, au sein duquel un autre Français, Jérôme Coppel (Cofidis), a terminé neuvième après deux accélérations infructueuses dans le final. - "Cette année je confirme" - Auteur d'un début de Vuelta remarqué, Warren Barguil avait connu une intense déception en début de semaine: il a chuté lors de la 10e étape lundi près de Grenade, s'est fait mal au genou et a terminé à plus de 25 minutes des meilleurs, rétrogradant à la 40e place au classement général. "J'étais extrêmement déçu après ma chute, parce que j'étais 19e au classement général et que j'avais de très bonnes jambes. Mais aujourd'hui j'ai eu une opportunité d'aller dans l'échappée, j'ai attendu le bon moment pour attaquer et ça s'est bien passé", a-t-il expliqué vendredi. "J'ai gagné le Tour de l'Avenir l'an dernier et cette année je confirme avec cette victoire." Grâce à sa bonne forme, le Breton pourrait même connaître la joie d'une sélection en équipe de France dès sa première saison chez les professionnels après l'annonce jeudi de sa présélection pour les championnats du monde prévus fin septembre à Florence. Au classement général de la Vuelta, Vincenzo Nibali reste en tête malgré la brève tentative d'accélération dans le col de Rat Penat de l'Espagnol Joaquim Rodriguez, troisième du dernier Tour de France. Nibali s'est montré prudent à la veille de la première étape pyrénéenne samedi entre Baga et le col de Collada de la Gallina en Andorre (155,7 km). "Demain (samedi), c'est une arrivée difficile, je la connais un peu. On verra. Le classement général est encore très ouvert", a dit le Sicilien à l'arrivée.