A 37 ans, Vincenzo Nibali commence déjà à regarder ses plus belles années dans le rétroviseur. Le Requin de Messine a bien remporté une étape et le classement final de son Tour de Sicile, il ne parvient plus à disputer les premiers rôles sur les grands tours ou dans les courses d'une semaine classées World Tour.

Alors pour cette saison 2022, et son retour chez Astana, Nibali pourrait, selon La Gazzetta dello Sport, s'offrir un autre défi: celui de disputer la même année, les cinq Monuments d'un jour. A savoir, Milan- San Remo, le Tour des Flandres, Paris-Roubaix, Liège-Bastogne-Liège et le Tour de Lombardie.

Il a déjà remporté les deux classiques italiennes: la Primavera en 2018 et la classique lombarde en 2015 et 2017. S'il la dispute quasiment chaque année, Vincenzo Nibali n'est pas encore parvenu à enlever la Doyenne, même s'il fut à deux doigts de le faire en 2012, lorsqu'il échouera à la 2e place, après avoir été repris et dépassé par le sulfureux Maxim Iglinskiy dans la dernière montée vers Ans.

Mais ses participations sur les classiques pavées sont rares voire quasi inexistantes. Il s'est bien essayé au Tour des Flandres en 2018 sans jamais y revenir alors qu'il semblait en mesure de pouvoir y exprimer ses qualités comme en atteste sa 24e place. Il n'a évidemment, comme tout coureur fixant les grands tours comme objectifs majeurs d'une saison, jamais pris le départ de Paris-Roubaix. Cette année devrait donc être celle de sa découverte de l'Enfer du Nord avec dans un coin de sa tête le prochain Tour de France qui repassera lors d'une étape sur certains pavés nordiques.

Ces pavés ne sont pas totalement inconnus pour le Requin de Messine. En 2014, lors de la 6e étape du Tour entre Ypres et Aremberg, disputée sous une pluie battante, l'Italien avait épaté tout le monde en prenant la troisième place et en portant un gros coup à ses principaux rivaux. Il avait d'ailleurs remporté la Grande Boucle à la fin du mois de juillet. En 2018, dans des conditions sèches, Nibali sera présent avec les principaux favoris mais ne parviendra pas à s'isoler avec les Degenkolb, Lampaert et Van Avermaet. Il finira 23e de l'étape et abandonnera lors de la 13e étape.

A 37 ans, Vincenzo Nibali commence déjà à regarder ses plus belles années dans le rétroviseur. Le Requin de Messine a bien remporté une étape et le classement final de son Tour de Sicile, il ne parvient plus à disputer les premiers rôles sur les grands tours ou dans les courses d'une semaine classées World Tour. Alors pour cette saison 2022, et son retour chez Astana, Nibali pourrait, selon La Gazzetta dello Sport, s'offrir un autre défi: celui de disputer la même année, les cinq Monuments d'un jour. A savoir, Milan- San Remo, le Tour des Flandres, Paris-Roubaix, Liège-Bastogne-Liège et le Tour de Lombardie.Il a déjà remporté les deux classiques italiennes: la Primavera en 2018 et la classique lombarde en 2015 et 2017. S'il la dispute quasiment chaque année, Vincenzo Nibali n'est pas encore parvenu à enlever la Doyenne, même s'il fut à deux doigts de le faire en 2012, lorsqu'il échouera à la 2e place, après avoir été repris et dépassé par le sulfureux Maxim Iglinskiy dans la dernière montée vers Ans. Mais ses participations sur les classiques pavées sont rares voire quasi inexistantes. Il s'est bien essayé au Tour des Flandres en 2018 sans jamais y revenir alors qu'il semblait en mesure de pouvoir y exprimer ses qualités comme en atteste sa 24e place. Il n'a évidemment, comme tout coureur fixant les grands tours comme objectifs majeurs d'une saison, jamais pris le départ de Paris-Roubaix. Cette année devrait donc être celle de sa découverte de l'Enfer du Nord avec dans un coin de sa tête le prochain Tour de France qui repassera lors d'une étape sur certains pavés nordiques. Ces pavés ne sont pas totalement inconnus pour le Requin de Messine. En 2014, lors de la 6e étape du Tour entre Ypres et Aremberg, disputée sous une pluie battante, l'Italien avait épaté tout le monde en prenant la troisième place et en portant un gros coup à ses principaux rivaux. Il avait d'ailleurs remporté la Grande Boucle à la fin du mois de juillet. En 2018, dans des conditions sèches, Nibali sera présent avec les principaux favoris mais ne parviendra pas à s'isoler avec les Degenkolb, Lampaert et Van Avermaet. Il finira 23e de l'étape et abandonnera lors de la 13e étape.