"Depuis quand croit-on Lance Armstrong ? ", a réagi Hein Verbruggen lundi à la chaîne de télévision néerlandaise NOS. "Depuis qu'il a dit chez Oprah Winfrey qu'il n'avait jamais eu d'arrangement avec l'UCI ? Ou depuis qu'il donne, contre de l'argent, des interviews où il doit sans doute faire en contrepartie des déclarations croustillantes? "

Armstrong avait remporté en 1999 le premier de ses sept Tour de France. Il a été privé en 2012 de toutes ses victoires après avoir été convaincu de dopage tout au long de carrière. Lundi, il a déclaré dans une interview au tabloïd anglais The Daily Mail que Verbruggen l'avait couvert en 1999.

"Je ne me rappelle plus exactement qui était présent à ce moment-là mais Hein a simplement dit: +c'est un gros problème pour moi, un coup de poing pour notre sport un an après l'affaire Festina alors il faut que l'on trouve quelque chose+. Alors on a antidaté l'ordonnance", a détaillé Armstrong.

"Son récit n'est pas logique. L'instance compétente n'était pas l'UCI mais le ministère français. Il y a un an, on parlait de complicité entre l'UCI et Lance Armstrong et son équipe, et aujourd'hui on ne parle plus que d'un échantillon de cortisone datant de 1999", a poursuivi Verbruggen.

"Depuis quand croit-on Lance Armstrong ? ", a réagi Hein Verbruggen lundi à la chaîne de télévision néerlandaise NOS. "Depuis qu'il a dit chez Oprah Winfrey qu'il n'avait jamais eu d'arrangement avec l'UCI ? Ou depuis qu'il donne, contre de l'argent, des interviews où il doit sans doute faire en contrepartie des déclarations croustillantes? " Armstrong avait remporté en 1999 le premier de ses sept Tour de France. Il a été privé en 2012 de toutes ses victoires après avoir été convaincu de dopage tout au long de carrière. Lundi, il a déclaré dans une interview au tabloïd anglais The Daily Mail que Verbruggen l'avait couvert en 1999. "Je ne me rappelle plus exactement qui était présent à ce moment-là mais Hein a simplement dit: +c'est un gros problème pour moi, un coup de poing pour notre sport un an après l'affaire Festina alors il faut que l'on trouve quelque chose+. Alors on a antidaté l'ordonnance", a détaillé Armstrong. "Son récit n'est pas logique. L'instance compétente n'était pas l'UCI mais le ministère français. Il y a un an, on parlait de complicité entre l'UCI et Lance Armstrong et son équipe, et aujourd'hui on ne parle plus que d'un échantillon de cortisone datant de 1999", a poursuivi Verbruggen.