Amateur de cyclisme, Bert Blocken veut démontrer dans son étude que lors d'un contre-la-montre, le coureur peut bénéficier de l'"aide" de la voiture suiveuse si celle le suit constamment d'assez près, à 5 mètres selon lui. La distance règlementaire imposée par l'UCI, l'Union cycliste internationale, est de 10m, mais pour des raisons de sécurité.

Un coureur derrière une voiture bénéficie de l'aspiration. C'est connu. Une voiture derrière un coureur peut lui enlever la dépression et réduire la résistance à l'air, lui permettant de perdre moins d'énergie. Ainsi selon ses calculs, sur un parcours de 13,9 km comme celui du prologue du Tour de France le 4 juillet à Utrecht, un coureur pourrait gagner 6 secondes si sa voiture suiveuse reste à 5 mètres.

Sur un parcours de 50 km, l'avantage pourrait se monter à 20 secondes si la voiture reste à 3 mètres de son coureur.

Bert Blocken avait déjà tenté de démontrer dans une étude publiée en 2012 que les effets aérodynamiques lors d'un contre-la-montre affectaient tous les coureurs. Le coureur de tête prend tout le vent de face certes, mais il bénéficie malgré tout de l'appui de celui qui le suit. Une réduction de 2,5% de résistance au vent se fait ressentir, selon l'étude, pour le coureur en tête lorsque l'écart entre les deux coureurs est d'environ 15cm, pour une vitesse de 54 km/h.

Ainsi, celui qui fournit le moins d'effort n'est pas celui qui ferme la marche, mais l'avant-dernier dans une lignée de plus de 4 coureurs.

Bert Blocken a avisé déjà l'UCI des résultats de son études, estimant qu'une voiture à 10m pourrait déjà avoir de l'impact sur son coureur, préconisant d'augmenter la distance à 30m.

Amateur de cyclisme, Bert Blocken veut démontrer dans son étude que lors d'un contre-la-montre, le coureur peut bénéficier de l'"aide" de la voiture suiveuse si celle le suit constamment d'assez près, à 5 mètres selon lui. La distance règlementaire imposée par l'UCI, l'Union cycliste internationale, est de 10m, mais pour des raisons de sécurité. Un coureur derrière une voiture bénéficie de l'aspiration. C'est connu. Une voiture derrière un coureur peut lui enlever la dépression et réduire la résistance à l'air, lui permettant de perdre moins d'énergie. Ainsi selon ses calculs, sur un parcours de 13,9 km comme celui du prologue du Tour de France le 4 juillet à Utrecht, un coureur pourrait gagner 6 secondes si sa voiture suiveuse reste à 5 mètres. Sur un parcours de 50 km, l'avantage pourrait se monter à 20 secondes si la voiture reste à 3 mètres de son coureur. Bert Blocken avait déjà tenté de démontrer dans une étude publiée en 2012 que les effets aérodynamiques lors d'un contre-la-montre affectaient tous les coureurs. Le coureur de tête prend tout le vent de face certes, mais il bénéficie malgré tout de l'appui de celui qui le suit. Une réduction de 2,5% de résistance au vent se fait ressentir, selon l'étude, pour le coureur en tête lorsque l'écart entre les deux coureurs est d'environ 15cm, pour une vitesse de 54 km/h. Ainsi, celui qui fournit le moins d'effort n'est pas celui qui ferme la marche, mais l'avant-dernier dans une lignée de plus de 4 coureurs. Bert Blocken a avisé déjà l'UCI des résultats de son études, estimant qu'une voiture à 10m pourrait déjà avoir de l'impact sur son coureur, préconisant d'augmenter la distance à 30m.