L'Union cycliste internationale (UCI) a suspendu Marc Bracke, le directeur sportif de l'équipe cycliste féminine Doltcini-Van Eyck, pour trois ans. Bracke est considéré comme coupable de harcèlement sexuel. Il a déjà indiqué qu'il ferait appel auprès du Tribunal international du sport (TAS).

Marion Sicot, ici lors du GP de Plouay en 2018, iStock
Marion Sicot, ici lors du GP de Plouay en 2018 © iStock

LA VICTIME, MARION SICOT, A ÉTÉPOSTIVE À L'EPO

Son équipe parle d'un "procès injuste" dans un message sur Twitter. "Marc Bracke n'a jamais été entendu dans cette affaire et ses droits n'ont pas été respectés", peut-on lire. "L'UCI n'est pas au-dessus de la loi. Dans toute l'enquête, aucun acte ou parole de Marc Bracke n'a été trouvé qui montre une quelconque intention sexuelle envers Sicot. Marc Bracke a également toujours respecté le secret de l'enquête, contrairement à Sicot qui n'a cessé de faire campagne et a régulièrement divulgué des informations de l'enquête. Nous restons convaincus que sa seule motivation était de voir sa suspension pour dopage écourtée. Elle a réussi. Une procédure pour fausses allégations a depuis été engagée contre Sicot devant les tribunaux français."

DEUX AUTRES PLAINTES

L'affaire tourne autour de deux plaintes déposées par d'anciennes coureures de l'équipe contre Bracke. En mai dernier, la Française Marion Sicot a déposé une plainte pour harcèlement sexuel contre Marc Bracke, ce qui a donné lieu à une enquête. Sicot a porté ces accusations après avoir été contrôlée positive à l'EPO lors des championnats de France. Dans une interview télévisée, Sicot a reconnu plus tard avoir pris de l'EPO.

Elle a dit qu'elle l'avait fait pour gagner la confiance de Bracke. Bracke lui a demandé de lui envoyer des photos d'elle en sous-vêtements, disant que c'était un moyen de contrôler son poids. Après qu'elle n'a plus voulu le faire, elle aurait été mise à l'écart. Sicot a remis aux chercheurs les messages sur WhatsApp de 2016 à 2019. En octobre de l'année dernière, l'UCI a annoncé le lancement d'une enquête disciplinaire sur les pratiques d'intimidation de Marc Bracke.

L'Union cycliste internationale (UCI) a suspendu Marc Bracke, le directeur sportif de l'équipe cycliste féminine Doltcini-Van Eyck, pour trois ans. Bracke est considéré comme coupable de harcèlement sexuel. Il a déjà indiqué qu'il ferait appel auprès du Tribunal international du sport (TAS).LA VICTIME, MARION SICOT, A ÉTÉPOSTIVE À L'EPO Son équipe parle d'un "procès injuste" dans un message sur Twitter. "Marc Bracke n'a jamais été entendu dans cette affaire et ses droits n'ont pas été respectés", peut-on lire. "L'UCI n'est pas au-dessus de la loi. Dans toute l'enquête, aucun acte ou parole de Marc Bracke n'a été trouvé qui montre une quelconque intention sexuelle envers Sicot. Marc Bracke a également toujours respecté le secret de l'enquête, contrairement à Sicot qui n'a cessé de faire campagne et a régulièrement divulgué des informations de l'enquête. Nous restons convaincus que sa seule motivation était de voir sa suspension pour dopage écourtée. Elle a réussi. Une procédure pour fausses allégations a depuis été engagée contre Sicot devant les tribunaux français."DEUX AUTRES PLAINTES L'affaire tourne autour de deux plaintes déposées par d'anciennes coureures de l'équipe contre Bracke. En mai dernier, la Française Marion Sicot a déposé une plainte pour harcèlement sexuel contre Marc Bracke, ce qui a donné lieu à une enquête. Sicot a porté ces accusations après avoir été contrôlée positive à l'EPO lors des championnats de France. Dans une interview télévisée, Sicot a reconnu plus tard avoir pris de l'EPO. Elle a dit qu'elle l'avait fait pour gagner la confiance de Bracke. Bracke lui a demandé de lui envoyer des photos d'elle en sous-vêtements, disant que c'était un moyen de contrôler son poids. Après qu'elle n'a plus voulu le faire, elle aurait été mise à l'écart. Sicot a remis aux chercheurs les messages sur WhatsApp de 2016 à 2019. En octobre de l'année dernière, l'UCI a annoncé le lancement d'une enquête disciplinaire sur les pratiques d'intimidation de Marc Bracke.