Nils Politt a remporté jeudi la 12e étape du Tour de France à Nîmes. Issu de l'échappée du jour, l'Allemand de l'équipe BORA-hansgrohe s'est imposé après 159,4 kilomètres au départ de Saint-Paul-Trois-Chateaux. L'Espagnol Imanol Erviti (Movistar) et l'Australien Harry Sweeny (Lotto Soudal) ont respectivement terminé 2e et 3e, à une trentaine de secondes du vainqueur.

C'est sans Peter Sagan, touché au genou et non partant, que les 155 coureurs qui forment encore le peloton ont pris le départ avec dix minutes de retard en raison du vent. C'est précisément en raison des conditions venteuses que le début de journée a été très animé. Le rythme, très élevé, a fait d'emblée des dégâts. Après 15 kilomètres, un groupe de 13 unités s'est formé en tête sous l'impulsion d'une attaque d'Edward Theuns (Trek-Segafredo). Brent Van Moer (Lotto Soudal), les Allemands André Greipel (Israel-Start Up Nation) et Nils Politt (Bora-Hansgrohe), les Suisses Stefan Küng (Groupama-FDJ) et Stefan Bissegger (EF-Nippo), le champion du monde français Julian Alaphilippe (Deceuninck-Quick Step), l'Espagnol Imanol Erviti (Movistar), l'Australien Harry Sweeny (Lotto Soudal), le Slovène Luka Mezgec (BikeExchange), le Colombien Sergio Henao (Qhubeka-Nexthash) et le Norévigen Edvald Boasson Hagen (TotalEnergies) sont aussi de la partie. Aucun des fuyards n'étant dangereux au général, le peloton et les équipes des favoris ont laissé filer l'échappée, qui a rapidement compté plus de 8 minutes d'avance.

Après une première tentative de Politt à 50 km du but, le groupe de tête a explosé dix bornes plus loin, Sweeny, Erviti, Küng et Politt parvenant à creuser un écart. Grâce aux qualités de rouleurs de ses membres, l'échappée a progressivement fait la différence. D'une attaque dans la dernière difficulté du jour, le jeune Sweeny, 22 ans, est parvenu à faire sauter Küng mais n'a pas décramponné Erviti et Politt. C

'est d'ailleurs l'Allemand qui a fait la différence à 12 kilomètres de l'arrivée d'une tranchante accélération. Le natif de Cologne, 27 ans, a tenu le rythme pour écrire la plus belle ligne d'un palmarès qui recensait une seule victoire. Il avait enlevé, en 2018, la 4e étape du Tour d'Allemagne.

Theuns et Van Moer ont finalement terminé 7e et 8e. Vendredi, la 13e étape de la Grande Boucle reliera Nîmes à Carcassonne sur la distance de 219,9 kilomètres. Une seule côte, de 4e catégorie, est au programme de la journée. À noter que jamais une arrivée à Carcassonne ne s'est conclue par un sprint massif.

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Nils Politt a remporté jeudi la 12e étape du Tour de France à Nîmes. Issu de l'échappée du jour, l'Allemand de l'équipe BORA-hansgrohe s'est imposé après 159,4 kilomètres au départ de Saint-Paul-Trois-Chateaux. L'Espagnol Imanol Erviti (Movistar) et l'Australien Harry Sweeny (Lotto Soudal) ont respectivement terminé 2e et 3e, à une trentaine de secondes du vainqueur. C'est sans Peter Sagan, touché au genou et non partant, que les 155 coureurs qui forment encore le peloton ont pris le départ avec dix minutes de retard en raison du vent. C'est précisément en raison des conditions venteuses que le début de journée a été très animé. Le rythme, très élevé, a fait d'emblée des dégâts. Après 15 kilomètres, un groupe de 13 unités s'est formé en tête sous l'impulsion d'une attaque d'Edward Theuns (Trek-Segafredo). Brent Van Moer (Lotto Soudal), les Allemands André Greipel (Israel-Start Up Nation) et Nils Politt (Bora-Hansgrohe), les Suisses Stefan Küng (Groupama-FDJ) et Stefan Bissegger (EF-Nippo), le champion du monde français Julian Alaphilippe (Deceuninck-Quick Step), l'Espagnol Imanol Erviti (Movistar), l'Australien Harry Sweeny (Lotto Soudal), le Slovène Luka Mezgec (BikeExchange), le Colombien Sergio Henao (Qhubeka-Nexthash) et le Norévigen Edvald Boasson Hagen (TotalEnergies) sont aussi de la partie. Aucun des fuyards n'étant dangereux au général, le peloton et les équipes des favoris ont laissé filer l'échappée, qui a rapidement compté plus de 8 minutes d'avance. Après une première tentative de Politt à 50 km du but, le groupe de tête a explosé dix bornes plus loin, Sweeny, Erviti, Küng et Politt parvenant à creuser un écart. Grâce aux qualités de rouleurs de ses membres, l'échappée a progressivement fait la différence. D'une attaque dans la dernière difficulté du jour, le jeune Sweeny, 22 ans, est parvenu à faire sauter Küng mais n'a pas décramponné Erviti et Politt. C'est d'ailleurs l'Allemand qui a fait la différence à 12 kilomètres de l'arrivée d'une tranchante accélération. Le natif de Cologne, 27 ans, a tenu le rythme pour écrire la plus belle ligne d'un palmarès qui recensait une seule victoire. Il avait enlevé, en 2018, la 4e étape du Tour d'Allemagne. Theuns et Van Moer ont finalement terminé 7e et 8e. Vendredi, la 13e étape de la Grande Boucle reliera Nîmes à Carcassonne sur la distance de 219,9 kilomètres. Une seule côte, de 4e catégorie, est au programme de la journée. À noter que jamais une arrivée à Carcassonne ne s'est conclue par un sprint massif.