Les 178 coureurs qui ont pris mardi le départ de la 4e étape du Tour de France, Redon-Fougères (150,4 km), ont arrêté de rouler et mis pied à terre quelques instants afin de protester contre le fait que certains parcours d'étape leur semblent trop dangereux. La troisième étape, lundi, a notamment vu une partie du peloton se retrouver au sol lors de plusieurs chutes survenues au cours des 15 derniers kilomètres vers Pontivy.

L'interruption a duré quelques instants puis le peloton a repris la course. Les coureurs professionnels demandent à l'ensemble des parties prenantes du cyclisme d'adapter la règle des trois kilomètres lors des courses par étapes. C'est ce qu'a indiqué le syndicat des coureurs, Cyclistes professionnels associés (CPA), mardi matin, dans un communiqué. La règle des trois kilomètres signifie qu'en cas d'incident mécanique ou chute dans les trois derniers kilomètres, le coureur concerné par ces soucis sera malgré tout classé dans le même temps que le groupe auquel il appartenait.

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UNE ADAPTATION DE LA RÈGLE DES 3 KM DEMANDÉE

Les coureurs professionnels demandent à l'ensemble des parties prenantes du cyclisme d'adapter la règle des trois kilomètres lors des courses par étapes. C'est ce qu'a indiqué le syndicat des coureurs, Cyclistes professionnels associés (CPA), mardi, dans un communiqué.

Les premières étapes du Tour de France ont été marquées par de nombreuses chutes. La troisième étape, lundi, a notamment vu une partie du peloton se retrouver au sol lors de plusieurs chutes survenues au cours des 15 derniers kilomètres vers Pontivy. "Les coureurs tiennent à souligner le respect qu'ils expriment envers leur sponsor, leur groupe sportif, les organisateurs et leur institution internationale. Le public est quelque chose de très important à leurs yeux, c'est donc pour cela qu'ils exerceront leur métier de coureurs cyclistes professionnels aujourd'hui", peut-on lire dans le communiqué, confirmant ainsi que les coureurs prendront le départ alors que des rumeurs de grève circulaient.

"Les coureurs du Tour de France demandent, en contrepartie du respect qu'ils expriment, la même chose pour leur intégrité physique, c'est pour cela qu'ils demandent à l'UCI de mettre en place des discussions avec l'ensemble des parties prenantes pour adapter la règle des trois kilomètres lors des courses par étapes."

La règle des trois kilomètres signifie qu'en cas d'incident mécanique ou chute dans les trois derniers kilomètres, le coureur concerné par ces soucis sera malgré tout classé dans le même temps que le groupe auquel il appartenait. Lundi, selon Tim Declercq (Deceuninck-Quick Step), les coureurs ont demandé au jury à arrêter les temps de l'étape à 8 kilomètres de l'arrivée, mais le peloton n'a pas été entendu. "Avec cette noble proposition, les coureurs entendent montrer leur compréhension envers toutes les parties et s'ouvrir à un dialogue constructif plutôt que de susciter des actions qui pourraient créer des difficultés pour le cyclisme et les fans", poursuit le CPA. "Cependant, les coureurs et le CPA seront déterminés à poursuivre les changements qui sont plus que nécessaires."

Les 178 coureurs qui ont pris mardi le départ de la 4e étape du Tour de France, Redon-Fougères (150,4 km), ont arrêté de rouler et mis pied à terre quelques instants afin de protester contre le fait que certains parcours d'étape leur semblent trop dangereux. La troisième étape, lundi, a notamment vu une partie du peloton se retrouver au sol lors de plusieurs chutes survenues au cours des 15 derniers kilomètres vers Pontivy. L'interruption a duré quelques instants puis le peloton a repris la course. Les coureurs professionnels demandent à l'ensemble des parties prenantes du cyclisme d'adapter la règle des trois kilomètres lors des courses par étapes. C'est ce qu'a indiqué le syndicat des coureurs, Cyclistes professionnels associés (CPA), mardi matin, dans un communiqué. La règle des trois kilomètres signifie qu'en cas d'incident mécanique ou chute dans les trois derniers kilomètres, le coureur concerné par ces soucis sera malgré tout classé dans le même temps que le groupe auquel il appartenait.UNE ADAPTATION DE LA RÈGLE DES 3 KM DEMANDÉELes coureurs professionnels demandent à l'ensemble des parties prenantes du cyclisme d'adapter la règle des trois kilomètres lors des courses par étapes. C'est ce qu'a indiqué le syndicat des coureurs, Cyclistes professionnels associés (CPA), mardi, dans un communiqué. Les premières étapes du Tour de France ont été marquées par de nombreuses chutes. La troisième étape, lundi, a notamment vu une partie du peloton se retrouver au sol lors de plusieurs chutes survenues au cours des 15 derniers kilomètres vers Pontivy. "Les coureurs tiennent à souligner le respect qu'ils expriment envers leur sponsor, leur groupe sportif, les organisateurs et leur institution internationale. Le public est quelque chose de très important à leurs yeux, c'est donc pour cela qu'ils exerceront leur métier de coureurs cyclistes professionnels aujourd'hui", peut-on lire dans le communiqué, confirmant ainsi que les coureurs prendront le départ alors que des rumeurs de grève circulaient."Les coureurs du Tour de France demandent, en contrepartie du respect qu'ils expriment, la même chose pour leur intégrité physique, c'est pour cela qu'ils demandent à l'UCI de mettre en place des discussions avec l'ensemble des parties prenantes pour adapter la règle des trois kilomètres lors des courses par étapes." La règle des trois kilomètres signifie qu'en cas d'incident mécanique ou chute dans les trois derniers kilomètres, le coureur concerné par ces soucis sera malgré tout classé dans le même temps que le groupe auquel il appartenait. Lundi, selon Tim Declercq (Deceuninck-Quick Step), les coureurs ont demandé au jury à arrêter les temps de l'étape à 8 kilomètres de l'arrivée, mais le peloton n'a pas été entendu. "Avec cette noble proposition, les coureurs entendent montrer leur compréhension envers toutes les parties et s'ouvrir à un dialogue constructif plutôt que de susciter des actions qui pourraient créer des difficultés pour le cyclisme et les fans", poursuit le CPA. "Cependant, les coureurs et le CPA seront déterminés à poursuivre les changements qui sont plus que nécessaires."