La spectatrice à l'origine de la chute de très nombreux cyclistes du Tour de France, dont plusieurs ont été blessés, avec sa pancarte samedi en Bretagne a été placée en garde a vue, a appris mercredi l'AFP de source proche de l'enquête, confirmant une information de RTL.

"La femme a été identifiée formellement. Elle est en garde à vue depuis quelques minutes, l'audition commence à peine", a assuré cette source, qui a précisé qu'elle était de nationalité française.

"Un suspect est en garde à vue", a de son côté confirmé à l'AFP le procureur de la République de Brest Camille Miansoni. Cette femme est soupçonnée d'être responsable de la chute de dizaines de coureurs de la Grande Boucle, samedi à 45 km de l'arrivée. Brandissant une pancarte, elle s'était déplacée sur la route qu'allaient emprunter les coureurs.

L'Allemand Tony Martin (Visma Jumbo) l'a alors percutée, emmenant une bonne partie du peloton dans sa chute. Une enquête a été ouverte le lendemain pour "blessures involontaires avec incapacité n'excédant pas trois mois par violation manifestement délibérée d'une obligation de sécurité ou de prudence".

La spectatrice à l'origine de la chute de très nombreux cyclistes du Tour de France, dont plusieurs ont été blessés, avec sa pancarte samedi en Bretagne a été placée en garde a vue, a appris mercredi l'AFP de source proche de l'enquête, confirmant une information de RTL."La femme a été identifiée formellement. Elle est en garde à vue depuis quelques minutes, l'audition commence à peine", a assuré cette source, qui a précisé qu'elle était de nationalité française."Un suspect est en garde à vue", a de son côté confirmé à l'AFP le procureur de la République de Brest Camille Miansoni. Cette femme est soupçonnée d'être responsable de la chute de dizaines de coureurs de la Grande Boucle, samedi à 45 km de l'arrivée. Brandissant une pancarte, elle s'était déplacée sur la route qu'allaient emprunter les coureurs. L'Allemand Tony Martin (Visma Jumbo) l'a alors percutée, emmenant une bonne partie du peloton dans sa chute. Une enquête a été ouverte le lendemain pour "blessures involontaires avec incapacité n'excédant pas trois mois par violation manifestement délibérée d'une obligation de sécurité ou de prudence".