"Je suis content de mon chrono. C'était un parcours super rapide. Il y a quelques virages, mais ils ne sont pas très technique. Et je savais bien que Ganna allait pouvoir aller plus vite que moi."

Le détenteur du record du monde de l'heure a bouclé ses 15,7 km en 17 minutes et 48secondes, à 32 secondes de Ganna.

"Je suis vraiment très fatigué et je suis content de rentrer à la maison", a ajouté encore Victor Campenaerts, 28 ans. "Cette saison a été très bizarre avec le coronavirus. Normalement au fil des ans, tu roules à peu près le même programme sur l'année. Tu sais quand et comment tu dois te préparer. Mais cette fois c'était très difficile. Quand je regarde ma saison, je pense que j'étais peut-être trop bien à Tirreno-Adriatico et que j'étais un peu en surrégime au Giro. Je n'ai jamais été aussi fatigué à la fin d'un Grand Tour".

"Je suis content de mon chrono. C'était un parcours super rapide. Il y a quelques virages, mais ils ne sont pas très technique. Et je savais bien que Ganna allait pouvoir aller plus vite que moi." Le détenteur du record du monde de l'heure a bouclé ses 15,7 km en 17 minutes et 48secondes, à 32 secondes de Ganna. "Je suis vraiment très fatigué et je suis content de rentrer à la maison", a ajouté encore Victor Campenaerts, 28 ans. "Cette saison a été très bizarre avec le coronavirus. Normalement au fil des ans, tu roules à peu près le même programme sur l'année. Tu sais quand et comment tu dois te préparer. Mais cette fois c'était très difficile. Quand je regarde ma saison, je pense que j'étais peut-être trop bien à Tirreno-Adriatico et que j'étais un peu en surrégime au Giro. Je n'ai jamais été aussi fatigué à la fin d'un Grand Tour".