La 102e édition de la Grande Boucle, taillée pour les grimpeurs avec plusieurs arrivées en montée et une avant-dernière étape jugée à l'Alpe-d'Huez, fera halte en Belgique. Le départ de la 3e étape sera donné à Anvers le 6 juillet et rejoindra Huy et son fameux Mur après 154 km de course. Le lendemain, le 7 juillet, les coureurs partiront de Seraing pour rejoindre le nord de la France et Cambrai.

Comme annoncé précédemment, Utrecht sera le théâtre de la 1ère étape, un contre-la-montre (l'unique de ce Tour) de 13,7 km, donnant le coup d'envoi de l'épreuve pour la 6e fois aux Pays-Bas après Amsterdam (1954), Scheveningen (1973), Leiden (1978), Den Bosch (1996) et Rotterdam (2010).

Nouvel élément pour cette édition 2015: le principe des bonifications qui refait son apparition pour la partie de plaine (10, 6 et 4 secondes aux trois premiers de la 2e à la 8e étape) afin de relancer l'intérêt de la lutte pour le maillot jaune dans la première moitié de course.

Les temps forts prévisibles

Douze étapes sur les 21 du Tour de France 2015 seront des temps forts de la course, susceptibles d'être déterminants pour le classement.

Utrecht (1re étape): l'unique contre-la-montre individuel de cette édition, 14 km. Un exercice de force athlétique, à l'adresse des rouleurs.

Huy (3e étape): la parole aux puncheurs. Le chemin des Chapelles, autre nom du Mur où est jugée l'arrivée de la Flèche Wallonne, ressemble à un calvaire.

Cambrai (4e étape): avec 13 km de pavés, répartis sur sept secteurs. Attention danger, même s'ils sont plus éloignés de l'arrivée qu'en 2014.

Mûr-de-Bretagne (8e étape): la trouvaille de 2011 a séduit. Le final (2 km à 6,9%) s'adresse aux grimpeurs mais aussi aux puncheurs.

Plumelec (9e étape): le contre-la-montre par équipes, tardif et réduit à 28 km, se termine au sommet de la côte de Cadoudal.

La Pierre-Saint-Martin (10e étape): une course de côte maxi-format (15,3 km à 7,4%) pour l'entrée dans les Pyrénées.

Plateau de Beille (12e étape): l'hommage à Casartelli dans le Portet d'Aspet pour commencer, la très difficile ascension de Beille pour finir.

Mende (14e étape): la raide montée Laurent Jalabert, pour rendre hommage au vainqueur de l'étape de 1995, précède de peu l'arrivée.

Pra-Loup (17e étape): la descente d'Allos, très technique, conduit directement à l'ascension finale. Quarante ans après l'exploit de Thévenet face à Merckx.

Saint-Jean-de-Maurienne (18e étape): le Glandon pour plat principal, la nouveauté des Lacets de Montvernier juste avant la conclusion.

La Toussuire (19e étape): une alternance de montées et descentes pour l'essentiel. La Croix-de-Fer et le Mollard avant la montée finale.

Alpe d'Huez (20e étape): le parcours 2011 (Télégraphe, Galibier, Alpe d'Huez) est repris. Pour un feu d'artifice des grimpeurs à la veille de l'arrivée.

La 102e édition de la Grande Boucle, taillée pour les grimpeurs avec plusieurs arrivées en montée et une avant-dernière étape jugée à l'Alpe-d'Huez, fera halte en Belgique. Le départ de la 3e étape sera donné à Anvers le 6 juillet et rejoindra Huy et son fameux Mur après 154 km de course. Le lendemain, le 7 juillet, les coureurs partiront de Seraing pour rejoindre le nord de la France et Cambrai.Comme annoncé précédemment, Utrecht sera le théâtre de la 1ère étape, un contre-la-montre (l'unique de ce Tour) de 13,7 km, donnant le coup d'envoi de l'épreuve pour la 6e fois aux Pays-Bas après Amsterdam (1954), Scheveningen (1973), Leiden (1978), Den Bosch (1996) et Rotterdam (2010).Nouvel élément pour cette édition 2015: le principe des bonifications qui refait son apparition pour la partie de plaine (10, 6 et 4 secondes aux trois premiers de la 2e à la 8e étape) afin de relancer l'intérêt de la lutte pour le maillot jaune dans la première moitié de course.Douze étapes sur les 21 du Tour de France 2015 seront des temps forts de la course, susceptibles d'être déterminants pour le classement.Utrecht (1re étape): l'unique contre-la-montre individuel de cette édition, 14 km. Un exercice de force athlétique, à l'adresse des rouleurs.Huy (3e étape): la parole aux puncheurs. Le chemin des Chapelles, autre nom du Mur où est jugée l'arrivée de la Flèche Wallonne, ressemble à un calvaire.Cambrai (4e étape): avec 13 km de pavés, répartis sur sept secteurs. Attention danger, même s'ils sont plus éloignés de l'arrivée qu'en 2014.Mûr-de-Bretagne (8e étape): la trouvaille de 2011 a séduit. Le final (2 km à 6,9%) s'adresse aux grimpeurs mais aussi aux puncheurs.Plumelec (9e étape): le contre-la-montre par équipes, tardif et réduit à 28 km, se termine au sommet de la côte de Cadoudal.La Pierre-Saint-Martin (10e étape): une course de côte maxi-format (15,3 km à 7,4%) pour l'entrée dans les Pyrénées.Plateau de Beille (12e étape): l'hommage à Casartelli dans le Portet d'Aspet pour commencer, la très difficile ascension de Beille pour finir.Mende (14e étape): la raide montée Laurent Jalabert, pour rendre hommage au vainqueur de l'étape de 1995, précède de peu l'arrivée.Pra-Loup (17e étape): la descente d'Allos, très technique, conduit directement à l'ascension finale. Quarante ans après l'exploit de Thévenet face à Merckx.Saint-Jean-de-Maurienne (18e étape): le Glandon pour plat principal, la nouveauté des Lacets de Montvernier juste avant la conclusion.La Toussuire (19e étape): une alternance de montées et descentes pour l'essentiel. La Croix-de-Fer et le Mollard avant la montée finale.Alpe d'Huez (20e étape): le parcours 2011 (Télégraphe, Galibier, Alpe d'Huez) est repris. Pour un feu d'artifice des grimpeurs à la veille de l'arrivée.