"Il est pratiquement certain que la course va se terminer par un sprint massif", prévoit en effet son directeur sportif Tom Steels. "L'objectif est donc clair et limpide: une victoire de Cavendish" !"

"A plus long terme on veut d'ailleurs saisir à pleines mains toutes les occasions de gagner qui se présenteront à nous d'ici Paris", poursuit l'ancien sprinter.

"Il y a quatre hommes rapides dans ce Tour, et chacun a enlevé son étape, mais toujours de manière différente. Kittel n'en peut rien si ses principaux rivaux avaient été retardés par une chute lors de son succès à Bastia. Sagan a lui été amené dans un fauteuil jusque sous la banderole d'arrivée ou presque à Albi. Notre équipe était complètement désorganisée lors du succès d'André Greipel à Montpellier, et il ne faudrait pas que cela se reproduise mardi, si on veut voir Mark Cavendish, lauréat à Marseille, signer le premier doublé. Le vent pourrait également jouer un rôle au bord de la Manche, mais il y aura bien un sprint massif, croyez-moi..."

"L'heure de Tony Martin doit par ailleurs sonner mercredi au Mont-Saint-Michel", conclut Steels. "Ses plaies sont pratiquement refermées, et le contre-la-montre, c'est vraiment son truc. Il a été très néfaste à l'équipe de ne pas disposer de son moteur principal. Mais il est maintenant prêt à vrombir à nouveau..."

Lotto-Belisol: "tout pour Greipel..."

"Maintenant le mot d'ordre, c'est tout pour Greipel et son sprint", prévient Marc Sergeant, directeur-sportif de Lotto-Belisol, qui n'a pas d'autre choix depuis l'abandon de Jürgen Van den Broeck. "L'objectif n°1 qui était de gagner une étape est déjà atteint, mais on ne va pas s'en contenter. D'autant que objectif n°2 qui était d'amener VDB sur le podium final est à l'eau..."

"Mais André va encore avoir selon moi trois ou quatre chances d'imposer sa pointe de vitesse au peloton. Ce serait magnifique s'il parvenait à en exploiter une ou deux. Cela ne me paraît d'ailleurs pas impossible. Chacune des quatre arrivées au sprint a jusqu'ici sacré un vainqueur différent. Mais j'ose dire que le succès de Greipel a été de loin le plus impressionnant. Il nous a d'ailleurs valu un éloge unanime. André s'est imposé à Montpellier parce que personne ne pouvait rouler plus vite que lui, et non parce qu'il s'était habilement calfeutré dans une roue le plus longtemps possible, comme Sagan, avant tout soucieux de grappiller un maximum de points pour son maillot vert. Nous ce qu'on veut c'est la victoire..."

"J'ai le meilleur train pour m'emmener le sprint, et c'est donc moi qui gagne", commente Greipel. "Je suis satisfait de mon bilan après une semaine, mais Kittel, Cavendish et Sagan également, je suppose. Dommage toutefois la perte de Van den Broeck, notre atout au classement général. Il aurait brillé par cette chaleur qu'il apprécie tant. Moi beaucoup moins, mais il faut faire avec..."

"Il est pratiquement certain que la course va se terminer par un sprint massif", prévoit en effet son directeur sportif Tom Steels. "L'objectif est donc clair et limpide: une victoire de Cavendish" !" "A plus long terme on veut d'ailleurs saisir à pleines mains toutes les occasions de gagner qui se présenteront à nous d'ici Paris", poursuit l'ancien sprinter. "Il y a quatre hommes rapides dans ce Tour, et chacun a enlevé son étape, mais toujours de manière différente. Kittel n'en peut rien si ses principaux rivaux avaient été retardés par une chute lors de son succès à Bastia. Sagan a lui été amené dans un fauteuil jusque sous la banderole d'arrivée ou presque à Albi. Notre équipe était complètement désorganisée lors du succès d'André Greipel à Montpellier, et il ne faudrait pas que cela se reproduise mardi, si on veut voir Mark Cavendish, lauréat à Marseille, signer le premier doublé. Le vent pourrait également jouer un rôle au bord de la Manche, mais il y aura bien un sprint massif, croyez-moi..." "L'heure de Tony Martin doit par ailleurs sonner mercredi au Mont-Saint-Michel", conclut Steels. "Ses plaies sont pratiquement refermées, et le contre-la-montre, c'est vraiment son truc. Il a été très néfaste à l'équipe de ne pas disposer de son moteur principal. Mais il est maintenant prêt à vrombir à nouveau..." Lotto-Belisol: "tout pour Greipel..." "Maintenant le mot d'ordre, c'est tout pour Greipel et son sprint", prévient Marc Sergeant, directeur-sportif de Lotto-Belisol, qui n'a pas d'autre choix depuis l'abandon de Jürgen Van den Broeck. "L'objectif n°1 qui était de gagner une étape est déjà atteint, mais on ne va pas s'en contenter. D'autant que objectif n°2 qui était d'amener VDB sur le podium final est à l'eau..." "Mais André va encore avoir selon moi trois ou quatre chances d'imposer sa pointe de vitesse au peloton. Ce serait magnifique s'il parvenait à en exploiter une ou deux. Cela ne me paraît d'ailleurs pas impossible. Chacune des quatre arrivées au sprint a jusqu'ici sacré un vainqueur différent. Mais j'ose dire que le succès de Greipel a été de loin le plus impressionnant. Il nous a d'ailleurs valu un éloge unanime. André s'est imposé à Montpellier parce que personne ne pouvait rouler plus vite que lui, et non parce qu'il s'était habilement calfeutré dans une roue le plus longtemps possible, comme Sagan, avant tout soucieux de grappiller un maximum de points pour son maillot vert. Nous ce qu'on veut c'est la victoire..." "J'ai le meilleur train pour m'emmener le sprint, et c'est donc moi qui gagne", commente Greipel. "Je suis satisfait de mon bilan après une semaine, mais Kittel, Cavendish et Sagan également, je suppose. Dommage toutefois la perte de Van den Broeck, notre atout au classement général. Il aurait brillé par cette chaleur qu'il apprécie tant. Moi beaucoup moins, mais il faut faire avec..."