Aujourd'hui, c'est la 38e fois que le Tour se termine sur les Champs-Élysées. En 1975, Walter Godefroot a été le premier à y triompher: c'était sa dixième et dernière victoire d'étape dans le Tour de France. Au fond, Godefroot était un directeur sportif à vélo. Pendant un temps, il a roulé pour l'équipe française réputée de Peugeot. Il y a été confronté à un chef d'équipe bizarre et un peu folklorique, Gaston Plaud. Plaud, aujourd'hui âgé de 93 ans, a dirigé l'équipe pendant dix-sept ans. Eddy Merckx faisait également partie de ses poulains.

Cependant, Gaston Plaud n'y comprenait pas grand-chose. Tous les matins au petit-déjeuner, il s'adressait aux coureurs de la même façon: "Bonjour mes enfants". Puis, il leur racontait qu'ils devaient prendre garde à une attaque de Raymond Poulidor, l'éternel second du Tour de France. C'était étrange, car il n'y avait pas de coureur plus défensif que Poulidor. Pas une seule fois, il n'a vraiment démarré. Derrière son dos, les cyclistes se moquaient royalement de la stratégie de Plaud.

Finalement, Walter Godefroot s'est chargé lui-même du commandement de l'équipe. Il a même fait travailler une vedette telle que le double gagnant du Tour Bernard Thevenet. Mais l'affable Godefroot ne s'en est jamais vanté. Il n'était pas prétentieux pour un sou. Pour lui, son passage sur le podium des Champs-Élysées devait se terminer au plus vite. C'était Godefroot : lorsqu' il a remporté le Tour des Flandres en 1968, le soir il a tout simplement regardé le feuilleton Peyton Place. Comme si rien de spécial ne s'était passé.

Aujourd'hui, c'est la 38e fois que le Tour se termine sur les Champs-Élysées. En 1975, Walter Godefroot a été le premier à y triompher: c'était sa dixième et dernière victoire d'étape dans le Tour de France. Au fond, Godefroot était un directeur sportif à vélo. Pendant un temps, il a roulé pour l'équipe française réputée de Peugeot. Il y a été confronté à un chef d'équipe bizarre et un peu folklorique, Gaston Plaud. Plaud, aujourd'hui âgé de 93 ans, a dirigé l'équipe pendant dix-sept ans. Eddy Merckx faisait également partie de ses poulains. Cependant, Gaston Plaud n'y comprenait pas grand-chose. Tous les matins au petit-déjeuner, il s'adressait aux coureurs de la même façon: "Bonjour mes enfants". Puis, il leur racontait qu'ils devaient prendre garde à une attaque de Raymond Poulidor, l'éternel second du Tour de France. C'était étrange, car il n'y avait pas de coureur plus défensif que Poulidor. Pas une seule fois, il n'a vraiment démarré. Derrière son dos, les cyclistes se moquaient royalement de la stratégie de Plaud. Finalement, Walter Godefroot s'est chargé lui-même du commandement de l'équipe. Il a même fait travailler une vedette telle que le double gagnant du Tour Bernard Thevenet. Mais l'affable Godefroot ne s'en est jamais vanté. Il n'était pas prétentieux pour un sou. Pour lui, son passage sur le podium des Champs-Élysées devait se terminer au plus vite. C'était Godefroot : lorsqu' il a remporté le Tour des Flandres en 1968, le soir il a tout simplement regardé le feuilleton Peyton Place. Comme si rien de spécial ne s'était passé.