Une nouvelle fois, l'étape vers l'Alpe d'Huez, programmée ce jeudi, donnera lieu à un véritable assaut de la part des spectateurs. Et bien que l'Alpe soit étroitement liée à l'histoire du Tour, pour les suiveurs, cette étape est un véritable cauchemar qui commence après l'arrivée. Les journalistes qui doivent envoyer leurs histoires ont besoin de plusieurs heures pour redescendre en voiture. Habituellement, ils logent à Grenoble et immanquablement, ils atteignent leur hôtel après la fermeture de la cuisine et n'ont plus qu'à se rabattre sur le minibar.

Aussi, de nombreux journalistes restent en bas pour suivre l'étape à la télévision et noter les déclarations des coureurs devant les caméras. Hormis pour entendre quelques clichés à l'arrivée, il y a de moins en moins d'occasions de s'adresser aux cyclistes. Les conférences de presse collectives ont lieu uniquement les jours de repos et il faut beaucoup de chance pour poser une question.

Il ne faut pas romancer le passé, mais à l'époque le cyclisme était la discipline sportive la plus agréable pour travailler. Le matin, vous demandiez à un coureur si vous pouviez l'interviewer le soir. Ce n'était jamais un problème et il ne fallait pas de permission d'un attaché de presse. Un jour, nous avons prié Laurent Jalabert de nous accorder une interview la veille de la dernière étape vers Paris. Il avait remporté le maillot vert et était adoré dans son pays. Cependant, Jalabert a pris son temps pour un journaliste belge qu'il connaissait à peine. Lorsqu'on est venu le chercher pour manger, il a déclaré: "je n'ai pas encore fini".

Une nouvelle fois, l'étape vers l'Alpe d'Huez, programmée ce jeudi, donnera lieu à un véritable assaut de la part des spectateurs. Et bien que l'Alpe soit étroitement liée à l'histoire du Tour, pour les suiveurs, cette étape est un véritable cauchemar qui commence après l'arrivée. Les journalistes qui doivent envoyer leurs histoires ont besoin de plusieurs heures pour redescendre en voiture. Habituellement, ils logent à Grenoble et immanquablement, ils atteignent leur hôtel après la fermeture de la cuisine et n'ont plus qu'à se rabattre sur le minibar. Aussi, de nombreux journalistes restent en bas pour suivre l'étape à la télévision et noter les déclarations des coureurs devant les caméras. Hormis pour entendre quelques clichés à l'arrivée, il y a de moins en moins d'occasions de s'adresser aux cyclistes. Les conférences de presse collectives ont lieu uniquement les jours de repos et il faut beaucoup de chance pour poser une question. Il ne faut pas romancer le passé, mais à l'époque le cyclisme était la discipline sportive la plus agréable pour travailler. Le matin, vous demandiez à un coureur si vous pouviez l'interviewer le soir. Ce n'était jamais un problème et il ne fallait pas de permission d'un attaché de presse. Un jour, nous avons prié Laurent Jalabert de nous accorder une interview la veille de la dernière étape vers Paris. Il avait remporté le maillot vert et était adoré dans son pays. Cependant, Jalabert a pris son temps pour un journaliste belge qu'il connaissait à peine. Lorsqu'on est venu le chercher pour manger, il a déclaré: "je n'ai pas encore fini".