À l'arrivée de la Planche des Belles Filles, Jurgen Van den Broeck concède 2 minutes à ses concurrents pour le maillot jaune. Le Top 3 devient difficile à viser et le Belge a perdu ses chances de bien se classer au général. Hier, même scénario, mais pour Cadel Evans cette fois-ci. Le leader de la formation BMC crève à cause de clous disposés sur la route, le groupe "maillot jaune" l'attend très sportivement. Van de Broeck ronge son frein : "sur La Planche des Belles Filles, personne ne m'avait attendu lorsque j'étais resté sur le côté à cause d'un ennui mécanique."


Par contre, le coureur belge comprend très bien le geste sportif envers Evans. Il explique que l'accélération en fin de parcours avait pour but de rattraper Pierre Roland, qui a profité du relâchement du peloton, afin de permettre à Evans de revenir, pour lancer une échappée fort peu fair-play. "Nous n'avons pas roulé, car Cadel Evans était sur le côté, nous réagissions à l'attaque de Pierre Rolland (Lotto-Belisol). Je trouvais fort dommage que Rolland ait soudainement accéléré. Je dois admettre que toute cette phase était chaotique. J'entends maintenant que des clous ont été jetés sur la route. Quand j'ai dit à Marc Sergeant que Pierre Rolland avait attaqué, il nous a donné la consigne de commencer la poursuite derrière le Français. J'avais aussi peu de contact avec les voitures. Pour l'une ou l'autre raison, notre système de communication n'était pas bon. Finalement, nous sommes revenus sur Rolland et Evans a pu rentrer avec ses équipiers. Je ne comprends vraiment pas pourquoi nous avons été attaqués verbalement. Auparavant, il y avait eu une discussion entre les coureurs de Sky et ceux de RadioShack. Et soudainement Hincapie est venu me parler. Je lui ai dit que nous avions roulé derrière Rolland. Je ne dois quand même pas jeter d'un coup ma belle place au classement?"

Sportfootmagazine.be, avec Belga

À l'arrivée de la Planche des Belles Filles, Jurgen Van den Broeck concède 2 minutes à ses concurrents pour le maillot jaune. Le Top 3 devient difficile à viser et le Belge a perdu ses chances de bien se classer au général. Hier, même scénario, mais pour Cadel Evans cette fois-ci. Le leader de la formation BMC crève à cause de clous disposés sur la route, le groupe "maillot jaune" l'attend très sportivement. Van de Broeck ronge son frein : "sur La Planche des Belles Filles, personne ne m'avait attendu lorsque j'étais resté sur le côté à cause d'un ennui mécanique." Par contre, le coureur belge comprend très bien le geste sportif envers Evans. Il explique que l'accélération en fin de parcours avait pour but de rattraper Pierre Roland, qui a profité du relâchement du peloton, afin de permettre à Evans de revenir, pour lancer une échappée fort peu fair-play. "Nous n'avons pas roulé, car Cadel Evans était sur le côté, nous réagissions à l'attaque de Pierre Rolland (Lotto-Belisol). Je trouvais fort dommage que Rolland ait soudainement accéléré. Je dois admettre que toute cette phase était chaotique. J'entends maintenant que des clous ont été jetés sur la route. Quand j'ai dit à Marc Sergeant que Pierre Rolland avait attaqué, il nous a donné la consigne de commencer la poursuite derrière le Français. J'avais aussi peu de contact avec les voitures. Pour l'une ou l'autre raison, notre système de communication n'était pas bon. Finalement, nous sommes revenus sur Rolland et Evans a pu rentrer avec ses équipiers. Je ne comprends vraiment pas pourquoi nous avons été attaqués verbalement. Auparavant, il y avait eu une discussion entre les coureurs de Sky et ceux de RadioShack. Et soudainement Hincapie est venu me parler. Je lui ai dit que nous avions roulé derrière Rolland. Je ne dois quand même pas jeter d'un coup ma belle place au classement?"Sportfootmagazine.be, avec Belga